Archives du mardi 19 août 2008
Un requin blanc vu dans le St-Laurent
Selon mes recherches, ce n’est pas la première fois qu’un tel animal s’aventure dans le fleuve St-Laurent. De fait, selon ce document PDF (évaluation du grand requin blanc au Canada), il existe seulement 32 enregistrements en 132 ans dans les eaux canadiennes de l’Atlantique. il est également noté qu’un spécimen a même déjà été vu dans l’estuaire de Portneuf. Le rapport comporte 41 pages et détaille la répartition du requin dans les eaux canadiennes, son habitat, la taille et les tendances de sa population et plusieurs informations intéressantes. On y apprend notamment qu’on rencontre ce requin dans les déferlantes des plages sablonneuses ou au large des côtes rocheuses. Il nage volontiers dans les baies abritées, les lagunes, les havres et les estuaires, mais se tient généralement à l’écart des eaux saumâtres ou douces.
Comme le grand requin blanc est un prédateur supérieur et qu’il vit longtemps, on peut s’attendre à ce que les polluants s’accumulent dans ses tissus. En raison de sa taille imposante, de son allure saisissante, de ses prouesses prédatrices et du danger potentiel qu’il représente, le grand requin blanc revêt un caractère presque mythique dans la culture populaire. L’espèce est en voie de disparition, il importe alors de protéger tous les spécimens vivants. En raison de la vénération que plusieurs cultures lui portent, ses mâchoires et ses dents sont devenues des curiosités particulièrement convoitées et ses ailerons, un produit recherché en cuisine asiatique et en médecine traditionnelle. Malgré les lois qui protègent le grand requin blanc, le prix que certaines personnes sont prêtes à payer pour divers organes semble suffisamment élevé pour stimuler et maintenir un marché noir clandestin.
L’information de ce billet provient du COSEWIC.
Requin blanc mangeur d’homme à Québec?
Suite à la publication de mon dernier billet, je me suis fait volé un scoop (reste à confirmer la validité de la nouvelle) par Dominic Arpin sur l’histoire du requin blanc près de Québec.
Voici également le courriel qu’on m’a envoyé hier:
Bonjour Thomas, mon nom est Victor. J’ai également vu le requin dans le Saint-Laurent (pas loin de Montmagny), j’en croyais pas mes yeux et c’est pourquoi j’ai pris une vidéo. Je tente d’obtenir plus d’information sur le sujet. Je me demande s’il est possible de voir une telle espèce de poisson dans le fleuve et sinon cherche à voir ce que j’ai vu exactement. Je vais mettre le vidéo sur YouTube prochainement et vais également appeller les réseaux de télé pour voir s’ils ont de l’information sur le sujet. En passant je suis tombé sur ton blog par hasard lorsque je cherchais des infos sur Google sur un requin à Québec. Tiens moi au courant et à quel endroit as-tu pris tes informations pour écrire ton billet sur le requin à Québec? Merci.
Que pensez-vous de cette histoire? Je vais tenter de regrouper de l’information prochainement, tout reste à suivre.
Requin blanc dans le St-Laurent à Québec
Un visiteur plutôt terrifiant se serait pointé le nez et les dents au 400e de Québec. Paul Laberge, un retraité en visite à l’Île d’Orléans, aurait aperçu un aileron de requin d’une taille imposante sillonner les eaux tranquilles du fleuve Saint-Laurent, quelque part entre le bout de l’île et le port de Québec, selon son approximation.
Un grand requin blanc dans le fleuve St-Laurent?
S’adonnant à sa passion, l’observation des oiseaux, l’ornithologue en herbe de Bathurst au Nouveau-Brunswick, n’aurait eu qu’à balayer les flots de son téléobjectif puissant pour confirmer ce qu’il avait aperçu à l’œil nu. Lui qui croyait avoir affaire à de simples détritus qui flottaient ou bien à une bouée, a été obligé de se rendre à l’évidence. Il semble qu’un grand requin se soit bel et bien aventuré dans les eaux du St-Laurent.
Selon le biologiste Jeffrey Rosenberg, les chances de voir ce grand prédateur dans nos eaux sont minimes, voire nulles, bien que d’après les archives, on aurait pêché deux spécimens de grande taille près de l’île du Prince Edward au début du siècle passé.
Le grand requin blanc peut parcourir des distances importantes, mais on connaît mal ses migrations dans l’Atlantique Nord. On ne le voit que rarement dans les eaux canadiennes. Depuis 1874, 34 requins blancs ont étés répertoriés au large de la côte est du Canada.
Il s’agit sans doute d’une autre preuve des effets imprévisibles et inquiétants des récents changements drastiques de climat. ..
Trois bélugas emportés par la marée

Lu sur Yahoo News: EST DU QUÉBEC (RC) - Plusieurs jours, sinon plusieurs semaines, pourraient être nécessaires pour savoir si la marée rouge, en fait un banc d’algues toxiques, qui se déplace sur le Saint-Laurent, entre Trois-Pistoles et Rimouski, est à l’origine de la mort de quatre bélugas ainsi que de centaines d’oiseaux marins et d’éperlans arc-en-ciel. Des laboratoires étudient actuellement des échantillons des animaux morts. (histoire complète) et plus d’information sur les dangers des toxines présentes dans les marées rouge sur le site du gouvernement fédéral.
Déversement toxique gardé sous silence à La Prairie
Lu sur le blogue Sainte Catherine, Ma ville: Les eaux contaminées d’un dépotoir se sont déversées dans le Saint-Laurent à La Prairie, le 13 juillet, vraisemblablement en raison des fortes pluies. Bien que ce tronçon du fleuve soit fréquenté par des baigneurs, des plaisanciers et des pêcheurs, la direction de la Santé publique n’a pas cru nécessaire d’émettre d’avertissement.
Le 4 août, une équipe de scientifiques du ministère des Ressources naturelles et de la Faune a découvert entre 300 et 500 poissons morts qui flottaient le long des berges du fleuve et à l’embouchure d’un de ses affluents, la rivière Saint-Jacques.
Espèces en péril: le climat est-il en cause?
Le gouvernement fédéral vient de rendre publique une version mise à jour du registre public des espèces en péril: vous pouvez consulter le rapport en ligne sur leur site.
La liste est d’abord divisée en espèces terrestres et aquatiques pour ensuite être divisée selon la date à laquelle le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada(COSEPAC) a commencé à étudier leur état. Le liste en question ne fait pas état d’énormes surprise, on retrouve donc plusieurs espèces telles le carcajou, l’ours grizzli, l’ours blanc, la morue franche, le bison des prairies, la caribou de la toundra, le béluga et quelques autres.
Dans un même ordre d’idée, Le Monde rapporte qu’au plan international, une étude démontre clairement que la déforestation et la chasse menacent la survie des primates, cousins biologiques de l’homme.
Des récepteurs sur des requins
Le portail Waliboo nous apprend quant à lui qu’on se sert de récepteurs acoustiques pour en savoir plus sur les déplacements des poissons dont le requin. Les informations recueillies permettront de découvrir les itinéraires des poissons mais aussi et surtout de savoir pourquoi certaines espèces disparaissent.
Près d’une quinzaine d’espèces de poissons sont concernées par les récepteurs qui ont été placés jusqu’à aujourd’hui. Il s’agit entre autres de l’anguille, du flétan, de la morue, du saumon et du requin. A long terme, les récepteurs seront placés dans différents fonds marins à travers la planète.
Les ours polaires face au réchauffement planétaire
On les retrouve partout, dans les épiceries et les dépanneurs, sur les camions de livraison, associés à la publicité d’une foule de produits, des glaçons aux boissons gazeuses en passant par la crème glacée et la bière. Pourtant ils ne sont plus que quelque 25 000 à parcourir le cercle Arctique.
Leur situation est devenue très préoccupante depuis qu’on s’est rendu compte que la couverture de glace arctique a fondu de près de 15 %. D’autant qu’au rythme où vont les choses, il est très possible que celle-ci aura complètement disparu avant le milieu du siècle. De nombreux vidéastes amateurs ont été à même de capturer des images alarmantes de la fonte des glaciers.
Le biologique Théo Chesnay, attaché au Centre canadien de recherche sur l’Arctique, mentionnait récemment que le réchauffement climatique est en train de modifier l’écosystème de façon fondamentale, ce qui rend les ours polaires extrêmement vulnérables. Les fontes printanières de plus en plus prématurées ont en effet considérablement réduit la période au cours de laquelle les ours se nourissent. De récentes recherches sur les ours de la Baie d’Hudson ont révélé que leur poids moyen a diminué de 15 % au cours de 20 dernières années.
En raison de la très grande superficie du cercle Arctique et des conditions qui y règnent, il est très difficile de surveiller les mouvement des populations des ours polaires. Ainsi, seules quelques-unes ont pu faire l’objet de recherche: il est donc difficile d’avoir un portrait d’ensemble de la situation actuelle. Une chose est sûre cependant, la survie de l’espèce est menacée.






