Archives du mardi 22 décembre 2009

mardi 22 décembre 2009

Le transport en commun pour diminuer la pollution automobile

Il n’est pas facile de sortir de sa routine et de son confort. Toutefois quelques petits gestes peuvent grandement jouer un rôle lorsqu’on parle de la santé de notre planète. Un simple changement comme prendre le transport en commun au lieu de votre voiture peut vous faire économiser, tout en réduisant votre niveau de stress, et en vous aidant à économiser quelques sous.

Plusieurs choix s’offrent à vous lorsqu’il est question de transport communautaire. Si vous habitez en dehors de la ville, vous avez le choix entre l’autobus, le réseau de train de banlieue et le covoiturage.

En ville, ces choix s’offrent également à vous mais il est également possible d’effectuer ses déplacements à vélos ou à pieds, puisque tout est à proximité de votre demeure. Depuis 2009, la ville de Montréal offre même un service de vélo communautaire, qui permet de vous déplacer dans la ville à vélo sans nécessairement être propriétaire de son propre vélo. Si vous n’êtes pas sur que vous allez aimer l’expérience, tentez quand même le Bixi, car les 30 premières minutes sont gratuites! On ne sait jamais.

Ces moyens de transport sont grandement à considérer car la pollution automobile compose près de 25% de la pollution de l’air en général. En effet, ces machines à moteurs rejettent plusieurs gaz comme le gaz carbonique (qui n’est pas nécessairement toxique, mais qui joue un très grand rôle pour le réchauffement de la planète du aux gaz à effets de serre), le monoxyde de carbone ou même l’oxydes d’azote.

Ces moteurs consomment également des produits comme le pétrole ou huile, qui eux aussi, polluent énormément notre planète. En effet, que ce soient lorsqu’elles sont brûlée ou lors de leur transport (par exemple, lorsqu’un bateau remplie de pétrole se déverse dans nos cours d’eau), ces produits sont hautement toxique pour nous et pour tous les êtres vivants de la planète. De plus, puisque ces ressources ne sont pas renouvelables, encore une autre bonne raison pour ne pas les gaspiller!

Finalement, à bien y penser, changer notre quotidien pour limiter nos traces sur la planète n’est peut-être pas trop difficile quand on voit tous les effets négatifs de la pollution automobile! Ensemble, on peut faire un changement!

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Cet article a été rédigé par Thomas
mardi 22 décembre 2009 dans la catégorie pollution
lundi 21 décembre 2009

Les gaz à effet de serre

On entend souvent parler des gaz à effet de serre et on voudrait bien faire notre part pour aider à les réduire, mais il est difficile de savoir clairement ces gaz origine de ou. En effet, ils peuvent être produit par plusieurs causes naturelles ou humaines.

Quand on penses à tous les automobiles et autres moyens de transport qui brulent des combustibles fossiles (ex. Pétrole, charbon, etc.), on réalise à quel point l’homme rejette dans l’univers des quantité impressionnante de dioxyde de carbone provenant de carbone qui était depuis longtemps enfouie sous la terre, plus précisément depuis l’aire primaire.

On peut donc constater en effet que l’homme joue un grand rôle dans l’augmentation de CO2 via ces machines à carburants, toutefois ce n’est pas la seule activité humaine qui nuit à la planète. En effet, un autre exemples serait les phénomènes de déforestation massive provoquent un rejet immense de CO2 dans l’atmosphère puisque les jeunes pousses remplaçant nos arbres absorbent beaucoup moins de carbone comparativement à tous les gaz qui sont émit par la dégradation des arbres morts.

Il est donc important pour les diverses d’entreprise de prévoir des plans afin de rendre leurs actions carboneutres, c’est à dire, de compenser pour toutes leurs émissions de carbone sur la planète. Plusieurs moyens peuvent être utilisés pour obtenir ce titre carboneutre. Par exemple, l’exemple le plus concret et le plus facile à comprendre serait de planter des centaines d’arbres qui aideraient à purifier l’air. Un autre exemple serait d’investir dans des machineries qui rejettent beaucoup moins de gaz nocifs.

Même si c’est exemples sont très concrets, ce n’est pas toujours évident de le mettre en œuvre. Planétair est un organisme qui a pour mission de réduire les émissions de gaz dans l’atmosphère. Elle souhaite sensibiliser les entreprises et les aider à minimiser leur empreinte via l’achat de crédits compensatoires.

Bref si vous trouvez cette idée intéressante et souhaitez également faire votre part, Planétair souhaite également sensibiliser les consommateurs et le public dans leur quotidien afin de les aider à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Allez visiter le sites et plusieurs outils vous sont proposé pour évaluer votre consommation d’énergie au quotidien.

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Cet article a été rédigé par Thomas
lundi 21 décembre 2009 dans la catégorie pollution
dimanche 20 décembre 2009

Sauvons nos espèces

Avec les nombreux changements climatiques que nous vivons depuis quelques années, nous remarquons que notre planète change drastiquement. Si nous percevons déjà plusieurs conséquences liées à notre quotidien, imaginez la vie de tous les animaux et végétaux de notre planète.

À travers le globe divers effets se font ressentir pour les populations animales. On pense à la fonte des glaciers qui nuisent à la survie de plusieurs espèces polaires qui dépendent des eaux froides pour vivre, ou même aux nombreux feux de forêts qui rasent les habitats de tous ces animaux. En fait, ce n’est pas ces changements en tant que tel qui pose problèmes, mais bien la vitesse à laquelle ils arrivent. Les animaux n’ont donc pas le temps de réellement s’habituer à ces changements.

Il est plus facile pour les animaux de migrer vers le nord, mais pour ceux vivants déjà en arctique, il est plus difficile de s’adapter. En effet, les manchots et les ours polaire sont principalement visés lorsqu’on parle de la disparition des banquises.

C’est pourquoi nous devons tous agir pour améliorer la situation, car ces animaux sont littéralement ceux qui en souffrent sans pouvoir agir sur les causes directes. De simples petits gestes au quotidien peuvent aider, mais il faut également faire des lois pour les grandes entreprises afin d’éviter les abus sur la pollution à longue échelle.

Ce n’est pas que le réchauffement climatique qui cause des dégâts et ce n’est pas seulement les animaux qui sont en danger. En effet, plusieurs végétaux sont également en voix de disparitions même si cela reste plus dur à imaginer. Que ce soit par une consommation massive, ou par une pollution extrême, tout ces phénomènes poussés au maximum cause un très grand tort à notre planète.

On peut toutefois stopper l’effet en boycottant les produits comme le bois exotique afin de stopper la déforestation, cultiver nous-mêmes nos aliments bio afin de réduire l’agriculture utilisant des pesticides ou autres aliments et même arrêter d’encourager la chasse des animaux lorsque cela enfreint aux règlementations.

Bref, unissons-nous afin d’aider à diminuer et à contrôler les extinctions d’espèces animales et végétales. La santé de notre planète et de tout ses êtres vivants est importante.

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Cet article a été rédigé par Thomas
dimanche 20 décembre 2009 dans la catégorie Extinctions
samedi 19 décembre 2009

Les ouragans, menaçants et impressionnants!

Les ouragans sont d’extraordinaires phénomènes naturels. Arrachant tout sur leur passage et causant énormément de dégâts, ces cyclones tropicaux peuvent toucher plusieurs pays à la fois. En effet, ces dépressions se forment dans les océans des tropiques, c’est à dire, prés des deux lignes imaginaires de notre planète, parallèle à notre équateur. La perturbation causera une dépression tropicale puis se transformera en tempête assez importante. Fortes pluies, vents très puissants, il est très compréhensible que ces événements soient redoutés de tous.

La saison plus propice à ces tempêtes se trouve vers la fin de l’été, quand l’eau est beaucoup plus chaude. Toutefois d’une région à l’autre, les périodes critiques sont un peu différentes. Dans la région Atlantique Nord, cela commence fin juin jusqu’à la mi-novembre avec un pic important en début septembre. Dans la région pacifique nord-ouest, l’activité est répartie sur toute l’année, mais comparativement à la région Atlantique, elle connaît aussi un pic début Septembre. Bref ce ne sont que deux exemples, mais si vous prévoyez partir pour un court séjour dans le sud, informez-vous des périodes à risque dans la région où vous prévoyez partir.

On entend souvent dans les médias plusieurs noms pour parler de ces tempêtes : Katrina, Wilma, etc. Les tempêtes sont nommées selon un ordre précis avec des prénoms de sexe féminin ou masculin. Vous pourriez penser que c’est le premier qui voit ou prédit l’ouragan qui le nomme à son nom, mais non. Une liste déterminée d’avance est établie.  Par exemple, si cette année ce serait les noms de femme (car d’une année à l’autre on alterne les noms féminins et masculins) le premier ouragan débuterait par la lettre A, le second par la lettre B, et ainsi de suite.

Plusieurs centre se spécialisent dans la prévision de ces tempêtes afin d’en informer la population. Cela peut s’avérer un outil important à consulter lors de votre planification de voyage. Il sera également très utile pour les habitants des pays plus au sud, afin de les aider à prévoir ce qui les attends. Toutefois, il peut s’avérer difficile de prévoir à 100% les répercutions de ces ouragans. Même parfois, l’état d’urgence est décrété mais trop tard ce qui laisse peu de temps pour se préparer à point afin de minimiser les dégâts.

Dans la plupart des villes, plusieurs plans d’alerte et routes d’évacuation sont également mises en place afin de maximiser les plan de crises des différentes municipalités. Si vous êtes donc de passage, notez les biens car on ne sait jamais quand l’état d’alerte arrivera!

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Cet article a été rédigé par Thomas
samedi 19 décembre 2009 dans la catégorie météo
vendredi 18 décembre 2009

Inondations : Difficiles à prévoir et difficiles à contrôler.

Avec le réchauffement de la planète, plusieurs effets négatifs sont à prévoir. Que ce soit la fonte des glaciers dans l’arctique ou le haussement général de la température terrestre, nous commençons déjà à sentir ses effets sur la planète. Une des conséquences les plus impressionnantes reste les inondations.

Bien que les gaz à effet de serre et le réchauffement de la planète jouent un grand rôle dans ces catastrophes naturelles, elles sont également provoquées par plusieurs autres phénomènes naturels qui ne sont pas causés par l’homme.  Par exemple, de simples causes météorologiques comme la mousson, ou un glissement de terrain qui bloquerait un cours d’eau stratégique, peuvent provoquer de graves inondations.

On peut caractériser les inondations en 3 catégories : les lentes, les rapides et brutales et les inondations marines.  Elles causes tout autant de dommage mais sont très différentes les unes des autres.

Les lentes sont due à de longues période de pluie tandis que les inondations éclairs dites brutales résultent de précipitations violentes et de courtes durées, la plupart du temps sur un sol sec. Elles sont très dommageables pour les champs et les infrastructures des villes. Finalement, les inondations sous-marines découlent principalement de phénomènes exceptionnels comme un tsunami, une rupture d’écluse ou de barrage, ou une tempête maritime.

C’est inondations causent beaucoup de victimes et de dégâts. Même si les villes essayent le plus possible de les prévoir et d’instaurer des plans de crises, les inondations restent des phénomènes naturels très durs à contrôler. De plus, plusieurs régions ou villes sont construites sous le niveau de la mer, ce qui les rend encore plus susceptibles d’être inondées. On pense ici aux inondations de la Louisiane et de la Nouvelle-Orléan lors de l’ouragan Katrina en 2005. En effet, certaines régions de cet état se situent jusqu’à 6 mètres sous le niveau de la mer.

Une catastrophe arrivée plus près de nous serait le déluge du Saguenay en 1996. Suite à de longues et abondantes précipitations sur un sol saturé d’eau, les accumulations d’eau ont créées des brèches dans divers barrages, cela même en ayant ouvert les valves pour évacuer les surplus d’eau.

Bref, c’est lorsque des événements du genre arrivent qu’on voit à quel point la nature est forte et qu’elle peut tout chavirer sur son passage. Les inondations ne sont qu’un des exemples qui représente la force de dame nature. Avec notre environnement climatique qui ne cesse de changer,  nous serons de plus en plus confrontés aux aléas de la nature. Il faut donc bien se préparer afin de limiter les dégâts!

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Cet article a été rédigé par Thomas
vendredi 18 décembre 2009 dans la catégorie météo
jeudi 17 décembre 2009

Situations météorologiques extrèmes

Ouragans, inondations, tempêtes, foudre, avalanches, verglas, grêle, chaleur extrème, feux de forêt, cyclones, etc. Malgré la technologie qui nous permet aujourd’hui de prévoir les changements de températures et de déclancher des alertes pour éviter que des gens meurent, la nature est parfois imprévisible et nous démontre sa force de façon violente par des situations météorologiques extrèmes.

Des catastrophes telles que les tsunamis qui ont ravagé la Thailande en 2004 nous font réaliser une fois de plus notre petitesse et notre impuissance devant les phénomènes de la nature lorsqu’elle se déchaîne.

En savoir plus sur les tsunamis

Les orages

Quand une masse d’air anormalement froide recouvre une masse anormalement chaude, les conditions sont favorables au déclenchement d’un orage. Des courants d’air violents verticaux créent de l’humidité, des fragments de glace, des goutelettes d’eau et des grêlons à l’intérieur d’un nuage. C’est ces frottements qui créent la séparation des charges électriques. Les plus fines particules, qui sont chargées d’électricité positive, se dirigent alors vers le sommet. Celles plus lourdes, chargées d’électricité négativent, se dirigent plutôt vers le sommet. C’est à cause des mouvements verticaux violents et puissants qu’il y a un déséquilibre entre les charges à l’intérieur et à l’extérieur du nuage. Quand les charges qui se sont accumulées deviennent trop importantes, il se produit une décharge électrique (l’éclair) et c’est alors qu’un orage éclate.

Les inondations
Les inondations sont surtout dues aux précipitations (neige, pluie, grêle). Mais également à cause des changements de température car le dégel, par exemple, provoque une hausse de la quantité d’eau dans les sols et rivières .

Les crues se produisent lorsque la végétation et le sol et ne peuvent assimiler toute l’eau, ce qui provoque alors une élévation du lit du cours d’eau. Généralement, celui-ci ne déborde pas mais l’eau ruisselle dans les quantités qui ne peuvent parfois pas être transportées dans les lits des rivières, ni même retenues dans les bassins naturels et les réservoirs artificiels qui sont situés derrière les barrages. Le cours d’eau déborde alors et il se produit une inondation.

Les ouragans
L’ouragan est un cyclone d’origine tropicale d’une extraordinaire violence. Mais ce n’est pas le plus gros cyclone, car certaines tempêtes extra-tropicales sont encore plus étendues. Ce n’est pas non plus le plus furieux; car les tornades sont encore plus intenses que l’ouragan. À grande échelle cependant, c’est la tempête la plus destructrice en force et en étendue. L’ouragan provoque d’énormes raz de marée et les vents forts déracinent les arbres et arrachent les toits des maisons. Il peut être à l’origine de vagues pouvant atteindre plus de 10 à 12 mètres!

Les tornades
Le mot tornade est formé de 2 termes espagnols, soit “tronada” qui veut dire orage et “tornar” qui signifie tourner. Il s’agit du phénomène météorologique le plus violent de tous, le plus destructeur et le plus sournois qui existe. C’est une tempête de petite dimension, mais qui concentre en peu d’espace énormément d’énergie. Elle détruit tout sur son passage. La démarcation entre la zone entièrement dévastée et la zone voisine immédiate, légèrement touchée, est très nette. La brève durée, la soudaineté et le sentiment de totale impuissance devant cette force impitoyable font d’elle une véritable ennemie.

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Cet article a été rédigé par Thomas
jeudi 17 décembre 2009 dans la catégorie météo
jeudi 17 décembre 2009

Réchauffement climatique : conséquences

La température de la Terre n’est pas stable mais plutôt varie avec le temps, tel que le prouve l’analyse des couches géologiques. Notre planète était plus froide d’environ 10 degrés il y a vingt mille ans, durant l’apogée de la dernière époque glaciaire. Ces variations sont toutefois très lentes. La température n’a fluctué que de 0,2 degré entre l’an 1000 et la fin du 19ième siècle.

Ce qui inquiète désormais la communauté internationale est plutôt l’accélération du phénomène, qui se produit maintenant à une cadence inégalée par le passé. Depuis la fin du 19ième siècle, la température moyenne de la terre a augmenté de 0,6 degré. Les  simulations par ordinateur semblent même indiquer que le réchauffement va encore s’accélérer. La température moyenne pourrait en conséquence augmenter de 1,4 à 5,8 degrés d’ici la fin du 21ième siècle. Et c’est ce phénomène que l’on appelle le réchauffement climatique.

Changements engendrés par le réchauffement climatique :

– le retrait des glaciers
– la fonte de la banquise
– l’élévation du niveau des océans
– la modification des précipitations, ce qui pourrait entraîner inondations et sécheresses
– l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des phénomènes climatiques extrêmes tels que les ouragans et les cyclones
– une modification des courants marins qui pourrait conduire au refroidissement de certaines régions du globe

Une partie de ces changements, dont la fonte des glaciers, a déjà commencé et peut être reliée au réchauffement climatique. Ces changements climatiques vont aussi avoir des conséquences tragiques sur la faune et la flore. On prévoit en outre qu’un nombre important d’espèces risquent de disparaître.

Conséquences humaines
En plus de l’augmentation des catastrophes naturelles, les récoltes agricoles pourraient être affectées et les zones de présence de maladies telles le choléra ou le paludisme pourraient s’élargir davantage.

Conséquences économiques
D’un point de vue économique, l’impact du réchauffement climatique est très difficile à calculer. Nous savons parcontre que les banques, les agriculteurs, les assurances, et les pays en développement sont les plus exposés.

Quelques conséquences positives
Le réchauffement climatique commence déjà à inciter les gouvernements à s’entendre sur un protocole pour lutter contre un problème qui les concerne tous. Le réchauffement climatique et les problèmes liés à l’énergie tendent à accélérer la prise de conscience individuelle et politique de l’impact nocif des activités humaines sur l’environnement. Ils incitent au développement de solutions technologiques novatrices.

D’autres conséquences plus ponctuelles prévues sont :

– un plus faible taux de mortalité en hiver dans les zones tempérées
– une nette augmentation de la production de bois
– la hausse, dans les zones tempérées, des rendements agricoles
– dans certaines zones sèches des tropiques, un accroissement des ressources en eau
– une consommation d’énergie en baisse pour se chauffer (mais une augmentation des besoins de climatisation).

Pour en savoir plus sur l’économie d’énergie en tant que citoyen, visitez cette section sur le site de Hydro-Québec.

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Cet article a été rédigé par Thomas
jeudi 17 décembre 2009 dans la catégorie pollution
mercredi 16 décembre 2009

Lutter contre le réchauffement climatique

Le réchauffement climatique (également appelé réchauffement planétaire ou encore réchauffement global) est un phénomène d’augmentation de la température des océans et de l’atmosphère sur plusieurs années et à l’échelle mondiale.

Le réchauffement climatique est aujourd’hui au cœur de plusieurs débats. Les conclusions des experts démontrent maintenant qu’il est quasiment certain que l’Homme soit à l’origine de ces bouleversements climatiques. À la lumière de ces résultats, le temps n’est plus au questionnement mais bien à l’action.

Les causes
Car les conclusions sont inquiétantes. Sur les douze dernières années, onze figurent parmi les plus chaudes de toute l’histoire. Le réchauffement climatique s’est donc énormément accéléré durant la dernière décennie. Ses conséquences, telles que la diminution du volume des glaces ou l’augmentation du nombre et de la violence des cyclones, sont déjà visibles aujourd’hui.

Les études révèlent également que ce réchauffement global est très probablement lié à la progression des émissions de gaz à effet de serre. La quantité a d’ailleurs progressé de plus de 60% depuis 1970. Cette évolution est sans doute liée aux activité humaines, dont le secteur énergétique est responsable à environ 80 % des émissions de CO2.

Les solutions
Il faut réduire les émissions de CO2, c’est-à-dire faire des économies d’énergie en augmentant la part d’énergies renouvelables.

Dans le domaine des transports, cela se traduit par la réduction de consommation des moteurs le développement de carburants alternatifs. Les biocarburants est un bon exemple de solution parmi tant d’autres pour réduire les émissions de CO2.

Pour les grosses installations industrielles telles que les centrales thermiques, les raffineries et les cimenteries, les espoirs se tournent vers l’option très prometteuse du captage et stockage géologique du CO2. C’est-à-dire séparer le CO2 des fumées émises par les usines, puis le stocker très creux sous terre.

De plus, un accord international a été conclu entre 175 pays : Le Protocole de Kyoto est l’accord international établi entre 175 pays afin de limiter l’émission des gaz à effet de serre sur une période de 2008 à 2012. Cette politique n’est toutefois pas sans diviser les pays industrialisés qui sont peu enclins à remettre en cause leur croissance et les pays du Sud qui sont inquiets pour leurs projets de développement.

Cette carte représente les répercussions du changement climatique constatées (montée des eaux, fonte des glaciers, etc.) et les effets du changement climatique prévus pour l’an 2050 à 2100.

Pour en savoir plus sur le Protocole de Kyoto

Pour en savoir plus sur le réchauffement climatique

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Cet article a été rédigé par Thomas
mercredi 16 décembre 2009 dans la catégorie pollution
mardi 15 décembre 2009

Le développement durable

Qu’est ce que le développement durable? C’est un concept qui allie les notions de nécessité, de devoir et de droit. Il a été défini par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement en 1987. Plusieurs intellectuels ont participé à l’élaboration de cette définition. Nous pourrions la résumer ainsi: chaque habitant de la Terre a un droit égal à l’utilisation des ressources de la planète, et tout à la fois le devoir d’en assurer la pérennité pour les générations futures. Le développement durable, c’est donc un rapport rationnel à notre environnement, qui met en avant l’idée de solidarité entre les hommes.

Pris individuellement, l’homme est raisonnable. À part quelques exceptions, nous sommes presque tous convaincus de l’épuisement éventuel des ressources, du réchauffement de la planète (ou réchauffement climatique, ou réchauffement global) et de la pauvreté des pays du Sud qui ne s’améliore pas. Nous n’avons pas besoin de nouvelles démonstrations : le stade de la prise de conscience de chacun est déjà atteint depuis longtemps.

Bien que chacun de nous soit conscient que les ressources ne sont pas inépuisables, l’intérêt pour l’argent fait parfois taire les bonnes intentions à ce niveau. Par exemple, un industriel sera tout à fait d’accord avec le constat écologiste. Cependant il se demande comment gérer ses valeurs versus sa concurrence si ses coûts de production augmentent. Il faut donc mettre davantage d’énergies à instaurer ces valeurs dans les entreprises émergentes plutôt que dans les industries déjà en place, non sans sensibiliser et sanctionner ces dernières.

Face aux multinationales, qui font toute la différence par rapport au simple citoyen, le boycott est un outil infaillible à la disposition des citoyens qui sont responsables et bien informés.

La performance en entreprise peut et se doit d’être envisagée différemment. C’est en fait cette réforme de la notion de performance qui pourrait servir d’indicateur de la réalité du développement durable en entreprise tout comme dans la société.

Les entreprises auraient tout intérêt à prendre exemple sur Hydro-Québec en matière de développement durable. Tant sa gestion quotidienne que ses projets d’infrastructure sont imprégnés d’une culture et du désir de contribuer au développement durable. En tant que citoyen, Hydro-Québec met également à notre disposition des outils efficaces et simples pour mesurer et réduire notre consommation d’énergie.

Cliquez ici pour en savoir plus

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Cet article a été rédigé par Thomas
mardi 15 décembre 2009 dans la catégorie pollution
lundi 14 décembre 2009

Bilan d’une journée sans voiture


Le 22 septembre dernier avait lieu à Montréal la 7ième édition de En ville, sans ma voiture, organisé par l’Agence Métropolitaine de Transport (AMT). De 9h30 à 15h30, la circulation est fermée aux automobiliste dans tout le centre-ville, qui se transforme en grande fête avec kiosques et animation tout au long de la journée. Cet évènement annuel a été créé dans le but de sensibiliser les gens aux impacts négatifs de la voiture sur l’environnement, et promouvoir les transports en commun : autobus et métro, vélo (dont le Bixi), vos espadrilles. Et biensûr encourager le covoiturage. Quel est le bilan d’une journée sans voiture?

Les Montréalais sont les moins motorisés; plus de 30% des ménages ne possèdent pas de voiture. C’est pourtant en milieu urbain que l’impact négatif de l’automobile sur l’environnement se fait le plus sentir… et entendre!

Le transport est la cause de 78% de la pollution de l’air dans les centres urbains, dont les deux tiers sont responsables du smog, qui entraîne des maladies respiratoires chez les jeunes et les ainés.

Au niveau du bruit, aux intersections les plus fréquentées, il atteint plus de 80 décibels! Ce qui est suffisant pour rendre une personne agressive et même avoir des impacts éventuels sur la santé tels que le déficit auditif et les perturbations du sommeil.

Le 22 septembre, Environnement Québec a mesuré une pollution sonore et atmosphérique nettement moindre que les autres jours de la semaine. Par exemple, on a noté une baise de 90% du monoxyde d’azone et autant pour le monoxyde de carbone. Au niveau du bruit, on a enregistré une moyenne de 50 décibels (comparativement à une moyenne de 80 décibels une semaine plus tôt).

En conclusion, il va sans dire que le bilan d’une journée sans voiture est positif et que l’initiative a amené plusieurs citoyens à s’interroger sur la pertinence d’utiliser leur voiture pour aller au travail le matin, ou à tout le moins de considérer le covoiturage. Parions que l’évènement gagnera en popularité!

Transports en commun à Montréal
Pour planifier vos trajets, connaître les horaires d’autobus, de train et de métro, et pour vous informer sur les tarifs.

Bixi
Les vélos collectifs Bixi ont eu un succès fou, dès la première année! Soyez de ceux qui en profiteront au printemps.

Agence Métropolitaine de Transport
Pour en savoir plus sur la société qui a eu l’initiative des journées En ville, sans ma voiture.

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Cet article a été rédigé par Thomas
lundi 14 décembre 2009 dans la catégorie pollution