Archives du mardi 30 mars 2010

mardi 30 mars 2010

Quand l’heure est au reboisement

Enfin, l’homme a de bonnes nouvelles pour la planète: la déforestation ralentit sa course effrénée nous apprend le rapport de la FAO sur l‘Evaluation des Ressources Forestières Mondiales . Il concerne 178 pays et est édité tous les 5 ans.

Pour autant, l’observation de ce phénomène est, comme toute bonne nouvelle de cette nature, à nuancer et à replacer dans un contexte général. Sonner le tocsin trop tôt et trop vite n’est jamais de bon augure et serait plutôt le signe avant-coureur d’un affolement médiatique.

Aussi, ce ralentissement est à relativiser parce qu’il s’observe au niveau global et ne vient pas compenser les pertes irréparables à moins de miracles de l’Amazonie par exemple. Ce ralentissement est en fait le haut fait des deux puissances asiatiques à savoir la Chine et l’Inde. Leur investissement à grande échelle vient marquer la première rupture positive dans la longue dégradation du taux de boisement de la terre. Encore une fois cependant, cette bonne nouvelle est à nuancer pour la raison très classique qu’agir en quantité ne signifient pas agir en qualité.

Cette reforestation massive ne présente pas pour le moment les qualités écologiques requises pour avoir une quelconque incidence sur l’écosystème mondial. La location motoneige à Saguenay sera toujours possible alors que découvrir de nouvelles espèces au fin fond de l’Amazonie ne sera bientôt qu’un rêve darwinesque, surtout que cette reforestation ne s’accompagne pas d’un mouvement similaire dans les grandes forêts tropicales qui continuent de se dégarnir à un rythme effréné.

La déforestation dans le monde : une succession d’additions et soustractions

La déforestation est à l’origine d’environ 20 % des émissions de gaz à effet de serre, soit, autant que tous les transports réunis.

  • Entre 1990 et 2000, la perte des espaces forestiers s’élevait à 8,3 millions d’hectares par année.
  • Entre 2000 et 2010, on estime cette perte nette ramenée à 5,2 millions d’hectares par année.

Cependant, la perte réelle des espaces forestiers naturels s’est élevée à 13 millions d’hectares pendant les années 2000. Mais si ce chiffre somme toute astronomique – il représente la superficie de la Grèce - a été nuancé par la combinaison de l’extension des forêts et le reboisement.

La poussée de la déforestation ces dix dernières années s’expliquent par la conquête de nouvelles terres agricoles afin d’augmenter la production de l’agriculture alimentaire locale ou alors pour agrandir les exploitations agricoles dont les récoltes sont destinées à l’exportations. Un nouvelle pression a vu le jour pendant cette pression : la culture des biocarburant représente, en effet, un nouveau marché à investir bien que cela aille de paire avec le grignotage des terres arables sur les espaces de forêts vierges.

Parmi les facteurs ayant favorisés les politiques de reforestations, la FAO fait état de la législation plus stricte qui a notamment permis de posséder les données de 75 pays.

La déforestation dans le monde : état des lieux

  • 5 pays possèdent aujourd’hui plus de la moitié des surfaces forestières mondiales : ils sont le Brésil, Canada, Russie et Etats Unis.
  • Les forêts représentent actuellement 31% de la surface des terres émergées.

Toutefois, les pertes les plus élevées demeurent en Amérique du Sud et Afrique ainsi qu’en Australie où la sécheresse sévit depuis 2000. Le Brésil espère réduire de 80% ses pertes.

En Europe, les espaces forestiers continuent de s’étendre mais de manière beaucoup moins importante qu’auparavant alors qu’ils restent stables en Amérique Centrale et du Nord.
La FAO prévoit de mettre en place un mécanisme de « déforestation évitée » qui prévoirait de récompenser en espèces sonnantes et trébuchantes les bons élèves en matière de reboisement ou de protection des espaces forestiers.

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Cet article a été rédigé par lisa
mardi 30 mars 2010 dans la catégorie pollution
mardi 09 mars 2010

Voyager en pensant à l’environnement

On a bien beau recycler et tenter de maximiser nos efforts afin de réduire nos effets néfastes sur la planète, des fois on manque d’inspiration sur ce qu’on pourrait faire d’autre. On pense toujours en premier lieu à recycler et à éteindre le moteur de la voiture lorsqu’on ne roule pas, mais il y a d’autres moyens pour faire une différence. En effet, même dans nos passe-temps il est possible de faire quelque chose comme par exemple voyager écologiquement. D’ailleurs cette tendance est de plus en plus connue. Que ce soit pour un voyage de motoneige Mont-Valin ou un voyage en Asie, il y a toujours moyen de minimiser nos effets sur la planète.

Un voyage à l’intérieur du pays est très bon pour l’environnement et l’économie locale, surtout si vous voyagez en train. Par contre, il est possible de faire une différence lors de vos déplacements en dehors du pays. Évidemment, un voyage outremer nécessite un vol en avion qui est assez polluant. Toutefois il est possible de compenser vos émissions de CO2, ce qui aidera grandement à l’environnement. De plus, rendu à destinations, si vous pouvez voyager en transport en commun, cela reste la solution la plus sensée. Pour les longues distances, l’autobus ou le train est une option très viable et généralement assez économique.

Dans les pays ou l’eau est une denrée rare, essayer de mettre de côté vos habitudes nord américaines et faites l’effort d’économiser l’eau. Tentez de prendre des douches plus courtes ou même de garder les mêmes serviettes de bain un peu plus longtemps. Cela sauvera énormément d’eau sur le lavage. De plus, soyez conscient de l’endroit ou vous êtes. Plusieurs activités extérieures nécessitent beaucoup de consommation en énergie. Faire du ski dans le désert n’est pas nécessairement une bonne idée!

Finalement, pourquoi ne pas encourager les chaine d’hôtels et petits restaurants locaux au lieu des grandes entreprises qui polluent et gaspillent énormément? En plus d’aider l’environnement vous serez directement en contact avec la culture du pays que vous visiter. Les souvenirs avec lesquels vous partirez seront d’une valeur inestimable!

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Cet article a été rédigé par Emma
mardi 09 mars 2010 dans la catégorie pollution