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mercredi 31 août 2011

L’Hérault : un département propice à l’installation d’une éolienne domestique

L’Hérault, départ du sud-est de la France est un département qui bénéficie d’une forte exposition au vent entre les vents marins, la tramontane ou encore le mistral. Tout particulier habitant l’Hérault et qui souhaite s’investir dans le développement des énergies renouvelables à tout intérêt  à s’orienter vers le choix d’une éolienne domestique.

L’éolienne domestique : le nouveau chouchou des investisseurs !

La puissance de l’éolienne est en rapport avec la vitesse du vent. Plus votre habitation est exposé au vent plus votre éolienne domestique produira de l’énergie. Bien évidemment, une éolienne domestique ne va pas produire autant d’énergie qu’une éolienne entreprise mais elle produit suffisamment pour subvenir aux besoins d’une habitation et même pour la revente. La région du Languedoc-Roussilon et plus particulièrement le département de l’Hérault se prête fortement à l’investissement dans l’énergie éolienne car selon la carte des vents en France, l’Hérault est dans les premiers départements français les plus venteux.

Que faut-il savoir sur l’éolienne domestique ?

Les différentes éoliennes domestiques

Il existe différentes appellations pour l’éolienne domestique en fonction de sa puissance (très petit éolien, petit éolien, moyen éolien,… Généralement, dans le cas d’une éolienne pour particulier nous parlerons de petit éolien car sa puissance est comprise entre 1 KW et 36 KW (KW=Kilowattheure).

Comment savoir si le positionnement géographique est  bon ?

Avant d’investir dans une éolienne domestique, mieux vaut faire des études préalables. On sait d’ores et déjà que le département de l’Hérault est favorisé par  sa position géographique au niveau de l’exposition venteuse. Cependant, l’habitation ou le terrain où l’on souhaite faire installer une ou plusieurs éoliennes domestiques peut lui ne pas bénéficier de beaucoup de vent car trop abrité à cause des autres habitations par exemple. Il faut aussi établir un bilan de sa consommation en électricité sur l’année car si vous consommez moins que ce que vous prévoyez de produire avec votre éolienne domestique, vous pourrez alors revendre le surplus. Par contre, il faut savoir qu’il est indispensable, de faire une demande, au préalable, au maire de sa commune, pour avoir son approbation sur l’installation d’une éolienne domestique.

Le prix d’une éolienne ne doit pas vous effrayer !

Lorsqu’on fait faire un devis éolien par un professionnel des énergies renouvelables, le prix de l’éolienne à l’acquisition peut paraitre élevé et ainsi vous freiner. Cependant, il faut savoir qu’il existe des crédits d’impôts ainsi qu’une subvention mise en place par la région Languedoc-Roussillon pour vous aider dans votre investissement (cette subvention correspond à 25% du prix d’investissement de l’éolienne domestique).

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Cet article a été rédigé par Thomas
mercredi 31 août 2011 dans la catégorie météo, éco-construction
jeudi 19 mai 2011

Une maison écologique et économique : la maison basse consommation

Compte tenu du réchauffement climatique, préserver la planète et réduire sa consommation énergétique est une priorité. Faire construire une maison basse consommation répond à cette nécessité environnementale. C’est ainsi qu’à été crée le label Bâtiment Basse Consommation (BBC) qui garantit la performance énergétique d’une maison. Si vous souhaitez faire construire une maison écologique, économique et confortable, découvrez les atouts des maisons BBC.

Le diagnostic de performance énergétique (DPE) des maisons BBC

Instauré le 1er novembre 2006 par Jean-Louis Borloo (décret du 15 septembre 2006), le diagnostic de performance énergétique présente la performance énergétique de votre habitat. Ce diagnostic permet d’estimer la consommation d’énergie et le taux d’émission de gaz à effet de serre de votre maison. Sont pris en compte :

  • L’état des moyens de chauffage et de climatisation
  • Le niveau d’isolation de votre bien
  • Les caractéristiques de votre logement
  • Vos équipements électriques
  • La consommation d’énergie et l’émission de CO2

Les maisons basses consommation affichent un DPE de classe A garantissant un niveau de performance énergétique le plus élevé.

Une maison écologique et économique doit répondre à de nombreuses exigeances et sa conception doit être réfléchie. Il est donc judicieux de faire appel à un constructeur de maison individuelle basse consommation pour bénéficier de son expertise. Le constructeur de maisons basses consommations vous conseillera pour tirer partie au maximum de l’environnement et vous informera sur les installations à mettre en place.


Les 2 principes fondamentaux d’une maison basse consommation :

  • L’implantation de la maison : Les pièces à vivre doivent être orientées vers le sud pour profiter au maximum de l’apport de chaleur fourni par le soleil. A l’inverse, les espaces tels que le garage, le cellier doivent être implantés au nord. La répartition des fenêtres ou des baies vitrées est également importante : la moitié des ouvertures au Sud, un quart à l’est ou à l’ouest et le minimum au nord.
  • L’isolation de la maison basse consommation : L’isolation thermique doit être réalisée sur toutes les parois de la maison (sols, plafonds, murs …) de manière à éviter les ponts thermiques. Moins il y a de déperdition de chaleur, plus le niveau d’isolation est élevé. Ainsi, bien isoler sa maison peut réduire les besoins en énergie de plus de 60 %.

Une maison conforme aux exigences du label BBC est 5 à 10% plus chère qu’une maison répondant à la réglementation actuelle (RT 2005). Cependant, les économies réalisées sur le long terme compensent ce coût d’achat initial.

Sachez que pour financer la construction de votre maison basse consommation, vous pouvez bénéficier d’aides financières et d’avantages fiscaux :

  • Un crédit d’impôts sur les intérêts d’emprunt de 40% pendant 7 ans (plafonné à 25 000€)
  • Le prêt à taux zéros est doublé pour les primos accédants (limité à 20 000€)
  • Un crédit d’impôt sur les équipements employant des énergies renouvelables
  • Une éxonération partielle ou totale de la taxe foncière sur 5 ans minimum (varie en fonction des communes)
  • Des aides financières régionales et départementales en fonction de votre situation géographique.

Notez qu’à partir du 1er Janvier 2013, le label BBC sera obligatoire pour tout bien nouvellement construit.

Pour plus d’informations sur les maisons basses consommations : www.mtlf.com

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Cet article a été rédigé par Thomas
jeudi 19 mai 2011 dans la catégorie éco-construction
mardi 19 octobre 2010

Les hommes causeront certainement la fin de notre belle planète

Article invité

Notre environnement est de plus en plus touché par les gestes humains posés pour s’enrichir. En effet, le plus grand désir de l’homme est d’avoir richesse et pouvoir, au détriment de tous ce qui est autour de lui. La race humaine sera sûrement la cause de la fin de la planète terre.

Nous détruisons notre environnement à tous les jours. Nous posons certains gestes qui, sans le savoir, peuvent à long terme être très dommageable pour notre belle planète. Il y a plusieurs problèmes avec notre façon de vivre. Nous consommons beaucoup trop pour ce que l’on a vraiment besoin. Nous jetons trop de ce que nous n’utilisons pas au lieu de le recycler.

source:mediaenvironment.files.wordpress.com

source:mediaenvironment.files.wordpress.com

Déforestation

Source:futura-sciences.com

Source:futura-sciences.com

Les arbres sont les poumons de la terre et nous nous les coupons en masse. Plusieurs pays n’ont pas de réglementation sur la coupe à blanc et donc des forêts entières sont décimer. Il faut penser que la déforestation,n’a pas seulement influence sur le taux de CO2 dans l’aire dû au fait que le manque d’arbres ne peut filtrer le surplus. Les arbres ou plutôt les racines des arbres font aussi office d’encre pour le sol. En  effet les racines retiennent le sol lors de tremblement de terre ou lors d’inondation.

Pollution

source:metrolic.com

source:metrolic.com

Je ne peux nommer toutes les sortes de pollution présente sur terre car cela prendrais beaucoup trop de temps. Cependant, je sais que c’est l’une des causes certaines du trou dans la couche d’ozone qui pourrait un jour amener à la perte de notre planète bleu. Les déchets que nous jetons un peu partout sont aussi une source de problèmes. La Pacifique est plein de déchets et c’est immonde à voir.

Faune et flore

Notre surconsommation des matières naturelles de la terre est désastreuse. Toutes les ressources naturelles de nos sols sont constamment mit en péril dû à l’agriculture. Nous ne laissons pas le temps aux sols de se régénérer eux-mêmes avec le temps. Non car, nous n’avons pas le temps, nous devons faire des profits, des profits, toujours des profits! Et ce ne sont certes pas les petites entreprises d’herboristerie mais plutôt les grandes compagnies commerciales qui en sont la cause. Tous ses bétails aussi que nous tuons pour faire de la nourriture pour en jeter la moitié car nous ne voulons pas consommer tel ou tel partie de la bête qui est moins ‘’populaire’’. Nos ancêtres ne jetaient absolument rien! Ils utilisaient chaque partie de l’animal pour diverse utilité.

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Cet article a été rédigé par Thomas
mardi 19 octobre 2010 dans la catégorie pollution
mardi 10 août 2010

La marée noire en Louisiane, terminée?

La semaine dernière, un ouf de soulagement soufflait sur toutes les lèvres, il semblerait que la marée noire soit sur le point d’être contenue. L’opération Static Kill montre les premiers signes de réussite.

Source : France-info.com

Source : France-info.com

Les travaux consistaient à injecter un mélange de boue et de ciment mêlé afin de colmater la breche sur de la plateforme Deepwater Horizon. A l’heure qu’il est persiste la polémique des incidences du pétrole sur les écosystèmes marins et côtiers, les trois quart du pétrole répandu auraient soit disant été éliminé nous a annoncé Carol Browner, la conseillère de Barack Obama à l’énergie et au climat. Le pétrole ainsi échappé se serait détérioré par évaporation, dispersion ou dissolution alors qu’encore un quart du pétrole brut reste encore à  ôter de l’océan et des côtes.

Source : Lejdd.fr

Source : Lejdd.fr

Or, les locaux montraient la semaine dernière sur toutes les télévisions combien la présence du pétrole sur les côtes est aussi discrète que fourbe. En effet, on voyait dans nombre de reportages, des personnes ; vêtues de manteau cuir appuyant sur le sable pour faire jaillir des bulles de pétrole alors non visibles à la surface de la plage. Il serait difficile à croire que ces 25% non éliminés tiennent compte de toutes les minis nappes de pétrole qui apparaissent à fleur de sable. Se posent alors la question de leur enlèvement – que l’on sait déjà difficile – et des effets sur la faune et la flore environnante.

On ne doute pas de la qualité des savants du NOAA (Agence océanique et atmosphérique américaine) mais  le citoyen moyen se méfie de l’amoindrissement tant des conséquences que de l’ampleur des dégâts occasionnés.

780 millions de litres de pétrole dans le Golfe du Mexique

La dépollution aurait éliminé 127 millions de litre, une misère quand on pense aux difficultés rencontrées par les ingénieurs et techniciens pour colmater les fuites. Parmi le pétrole récupéré, seulement 3% provenait des armadas de bateaux dans le Golfe du Mexique. Mais si l’on veut aussi estimer les dégâts correctement, il faut aussi prendre en compte les produits chimiques déversés dans l’océan pour éliminer le pétrole. Leur utilisation n’aura surement pas un effet nul et s’ajoutera aux effets du brut répandu, de même que les 16% éliminés naturellement, ce qui est sans conteste, synonyme d’une pollution supplémentaire, notamment de l’air, tout comme le brut éliminé par incendie.

Source : Afp.fr

Source : Afp.fr

Ainsi, une nouvelle polémique enfle contre BP, celle des dommages collatéraux. Les produits dispersants sont appelés tensioactifs car ils agissent comme le savon, en séparant l’huile en gouttelettes qui sont alors dégradées par les bactéries marines. D’une, on doute que les dites bactéries apprécient ce nouveau plat à leur menu, de deux, outre les produits, le pétrole est dissous et non éradiqué.

Comble des combles, les produits utilisés par BP pour ôter le pétrole du Golfe seraient davantage nocifs pour les organismes vivants que le pétrole brut initialement répandu.

Pour l’instant si les effets à long terme sont indéniables, les conséquences sur les œufs et larves composent une inconnue avec laquelle il va falloir jongler les prochaines saisons. Sont concernés les poissons, crevettes ou crabes.

Opération Bottom Kill

L’opération Bottom Kill consiste à boucher complètement la fuite, une fois pour toute. Le pétrole, désormais confiné, ne repoussera le mélange de boue et de ciment, comme cela avait été le cas précédemment. Il s’agit de creuser deux puits de dérivation afin de cimenter par en dessous et donc condamner définitivement les fuites.

En parallèle, aux dernières nouvelles, le forage du puits de secours sera repoussé de quelques jours, une tempête s’annonçant en cette mi-aout dans le Golfe du Mexique.

La marée noire du siècle n’est pas prête d’être circonscrite…

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Cet article a été rédigé par Thomas
mardi 10 août 2010 dans la catégorie pollution
mardi 04 mai 2010

D’une marée noire l’autre, D’une société pétrolière, l’autre: après Total, BP

Alors que Barack Obama est arrivé hier en Louisiane, la catastrophe s’est avérée amplifiée et est en passe de remporter le terrible trophée de pire marée noire survenue en territoire américain.

La marée noire continue sa triste avancée vers la côte depuis la plateforme pétrolière de Deepwater Horizon, dans le golfe du Mexique. Suite à son explosion le 20 avril, elle a coulé par 1500 mètre de fond, entrainant avec elle quelques 2,6 millions litres de pétrole.

Depuis cet accident, une nappe de près de 1000 km de circonférence vogue lentement mais surement vers les côtes américaines. Apres Katrina en 2005, la Louisiane s’apprête à accueillir une marée noire qui risque de dépasser les pires prévisions, tant en matière de quantité que de rapidité. En effet, la situation est de loin aggravée par la fuite de non 1000 mais 5000 barils par jour, soit 800 000 litres.

Comment préserver les côtes américaines ?

Entre la Louisiane, le Mississipi, la Floride ou l’Alabama, la marée noire menace 40% des marais côtiers, le delta du Mississipi mais aussi l’activité florissante de la pêche. Avec les poissons, c’est tout un écosystème riche qui est menacé de destruction pure et simple. Crustacés, huitres, mais aussi mammifères marins tels tortues, dauphines ou baleines ou oiseaux viennent se reproduire dans ce delta. Sans compter les célèbres alligators.

Une course contre la montre est désormais lancée, presque perdue d’avance face à l’ampleur de la fuite (multipliée par 5 par rapport aux estimations initiales). Les barrages flrottants sont désormais installé sur une distance couvrant 20 miles nautiques mais d’ores et déjà, tant les autorités que les garde-côtes savent que ces mesures seront loin d’être suffisantes.

Alors que tout est fait pour endiguer les flots pétroliers près des côtes, les mesures en haute mer n’ont pas été couronnées du succès escomptés. Les bras robotisés n’ayant pas été en mesure de colmater les fuites.

Le pétrole continue donc de s’échapper, continuellement. Mardi dernier, le 26 avril, BP avait annoncé cet échec alors que dans le même temps était entrepris la construction d’un couvercle destiné à retenir le pétrole. Une troisième solution a été approchée afin de parer à cette situation d’urgence : en forant des conduits parallèles, il serait possible d’injecter un enduit capable de boucher définitivement le puits. Toutes ces solutions sont envisageables mais demeurent consignés dans un temps long, soit infructueuse dans la mesure où éviter le pire est désormais la seule attitude à adopter sans quoi habitants, touristes et chaque restaurant gastronomique Vieux Montreal devront se passer des richesses du Golfe du Mexique et tous les amoureux de la nature pleureront la blessure mortelle portée à cette région déjà fragile.


Dans cette urgence, a été émis l’idée extrême de mettre le feu à l’Océan. De la pollution côtière et maritime à la pollution atmosphérique, il faut envisager de faire un choix du pire. Des essais sont en cours actuellement. Les gardes-côtes et BP ont séparée une partie de la nappe à l’aide de barrages flottants pour l’enflammer. L’incendie contrôlé dure une partie de la nuit et crée un nuage toxique qui se dissipe avant les côtes mais non sans effet sur la qualité de l’air.

A juste titre peu convaincu par l’effet de cette mesure, Frank Haeseler le chef du département de géochimie de l’Institut français du pétrole a déclaré que « cela revient la peste au choléra ». Et l’on est d’accord mais le vent a arrêté toutes tentatives de ce genre, quoiqu’il en soit sans grand effet positif réel.

Maintenant que le « Loop current » est un scénario plus que plausible, la marée noire pourrait toucher la région des Keys, Miami mais aussi les Bahamas. Après avoir touché les côtes le 30 avril, la mangrove est désormais menacée par la nappe, ainsi que les marécages. Là, dans ces zones difficiles d’accès, avec ce pétrole vieilli, donc très collant il sera très difficile de nettoyer, d’autant plus qu’il est beaucoup moins biodégradable qu’un pétrole frais… Le pire reste donc à venir.

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Cet article a été rédigé par Thomas
mardi 04 mai 2010 dans la catégorie pollution
mardi 22 décembre 2009

Le transport en commun pour diminuer la pollution automobile

Il n’est pas facile de sortir de sa routine et de son confort. Toutefois quelques petits gestes peuvent grandement jouer un rôle lorsqu’on parle de la santé de notre planète. Un simple changement comme prendre le transport en commun au lieu de votre voiture peut vous faire économiser, tout en réduisant votre niveau de stress, et en vous aidant à économiser quelques sous.

Plusieurs choix s’offrent à vous lorsqu’il est question de transport communautaire. Si vous habitez en dehors de la ville, vous avez le choix entre l’autobus, le réseau de train de banlieue et le covoiturage.

En ville, ces choix s’offrent également à vous mais il est également possible d’effectuer ses déplacements à vélos ou à pieds, puisque tout est à proximité de votre demeure. Depuis 2009, la ville de Montréal offre même un service de vélo communautaire, qui permet de vous déplacer dans la ville à vélo sans nécessairement être propriétaire de son propre vélo. Si vous n’êtes pas sur que vous allez aimer l’expérience, tentez quand même le Bixi, car les 30 premières minutes sont gratuites! On ne sait jamais.

Ces moyens de transport sont grandement à considérer car la pollution automobile compose près de 25% de la pollution de l’air en général. En effet, ces machines à moteurs rejettent plusieurs gaz comme le gaz carbonique (qui n’est pas nécessairement toxique, mais qui joue un très grand rôle pour le réchauffement de la planète du aux gaz à effets de serre), le monoxyde de carbone ou même l’oxydes d’azote.

Ces moteurs consomment également des produits comme le pétrole ou huile, qui eux aussi, polluent énormément notre planète. En effet, que ce soient lorsqu’elles sont brûlée ou lors de leur transport (par exemple, lorsqu’un bateau remplie de pétrole se déverse dans nos cours d’eau), ces produits sont hautement toxique pour nous et pour tous les êtres vivants de la planète. De plus, puisque ces ressources ne sont pas renouvelables, encore une autre bonne raison pour ne pas les gaspiller!

Finalement, à bien y penser, changer notre quotidien pour limiter nos traces sur la planète n’est peut-être pas trop difficile quand on voit tous les effets négatifs de la pollution automobile! Ensemble, on peut faire un changement!

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Cet article a été rédigé par Thomas
mardi 22 décembre 2009 dans la catégorie pollution
lundi 21 décembre 2009

Les gaz à effet de serre

On entend souvent parler des gaz à effet de serre et on voudrait bien faire notre part pour aider à les réduire, mais il est difficile de savoir clairement ces gaz origine de ou. En effet, ils peuvent être produit par plusieurs causes naturelles ou humaines.

Quand on penses à tous les automobiles et autres moyens de transport qui brulent des combustibles fossiles (ex. Pétrole, charbon, etc.), on réalise à quel point l’homme rejette dans l’univers des quantité impressionnante de dioxyde de carbone provenant de carbone qui était depuis longtemps enfouie sous la terre, plus précisément depuis l’aire primaire.

On peut donc constater en effet que l’homme joue un grand rôle dans l’augmentation de CO2 via ces machines à carburants, toutefois ce n’est pas la seule activité humaine qui nuit à la planète. En effet, un autre exemples serait les phénomènes de déforestation massive provoquent un rejet immense de CO2 dans l’atmosphère puisque les jeunes pousses remplaçant nos arbres absorbent beaucoup moins de carbone comparativement à tous les gaz qui sont émit par la dégradation des arbres morts.

Il est donc important pour les diverses d’entreprise de prévoir des plans afin de rendre leurs actions carboneutres, c’est à dire, de compenser pour toutes leurs émissions de carbone sur la planète. Plusieurs moyens peuvent être utilisés pour obtenir ce titre carboneutre. Par exemple, l’exemple le plus concret et le plus facile à comprendre serait de planter des centaines d’arbres qui aideraient à purifier l’air. Un autre exemple serait d’investir dans des machineries qui rejettent beaucoup moins de gaz nocifs.

Même si c’est exemples sont très concrets, ce n’est pas toujours évident de le mettre en œuvre. Planétair est un organisme qui a pour mission de réduire les émissions de gaz dans l’atmosphère. Elle souhaite sensibiliser les entreprises et les aider à minimiser leur empreinte via l’achat de crédits compensatoires.

Bref si vous trouvez cette idée intéressante et souhaitez également faire votre part, Planétair souhaite également sensibiliser les consommateurs et le public dans leur quotidien afin de les aider à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Allez visiter le sites et plusieurs outils vous sont proposé pour évaluer votre consommation d’énergie au quotidien.

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Cet article a été rédigé par Thomas
lundi 21 décembre 2009 dans la catégorie pollution
dimanche 20 décembre 2009

Sauvons nos espèces

Avec les nombreux changements climatiques que nous vivons depuis quelques années, nous remarquons que notre planète change drastiquement. Si nous percevons déjà plusieurs conséquences liées à notre quotidien, imaginez la vie de tous les animaux et végétaux de notre planète.

À travers le globe divers effets se font ressentir pour les populations animales. On pense à la fonte des glaciers qui nuisent à la survie de plusieurs espèces polaires qui dépendent des eaux froides pour vivre, ou même aux nombreux feux de forêts qui rasent les habitats de tous ces animaux. En fait, ce n’est pas ces changements en tant que tel qui pose problèmes, mais bien la vitesse à laquelle ils arrivent. Les animaux n’ont donc pas le temps de réellement s’habituer à ces changements.

Il est plus facile pour les animaux de migrer vers le nord, mais pour ceux vivants déjà en arctique, il est plus difficile de s’adapter. En effet, les manchots et les ours polaire sont principalement visés lorsqu’on parle de la disparition des banquises.

C’est pourquoi nous devons tous agir pour améliorer la situation, car ces animaux sont littéralement ceux qui en souffrent sans pouvoir agir sur les causes directes. De simples petits gestes au quotidien peuvent aider, mais il faut également faire des lois pour les grandes entreprises afin d’éviter les abus sur la pollution à longue échelle.

Ce n’est pas que le réchauffement climatique qui cause des dégâts et ce n’est pas seulement les animaux qui sont en danger. En effet, plusieurs végétaux sont également en voix de disparitions même si cela reste plus dur à imaginer. Que ce soit par une consommation massive, ou par une pollution extrême, tout ces phénomènes poussés au maximum cause un très grand tort à notre planète.

On peut toutefois stopper l’effet en boycottant les produits comme le bois exotique afin de stopper la déforestation, cultiver nous-mêmes nos aliments bio afin de réduire l’agriculture utilisant des pesticides ou autres aliments et même arrêter d’encourager la chasse des animaux lorsque cela enfreint aux règlementations.

Bref, unissons-nous afin d’aider à diminuer et à contrôler les extinctions d’espèces animales et végétales. La santé de notre planète et de tout ses êtres vivants est importante.

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Cet article a été rédigé par Thomas
dimanche 20 décembre 2009 dans la catégorie Extinctions
samedi 19 décembre 2009

Les ouragans, menaçants et impressionnants!

Les ouragans sont d’extraordinaires phénomènes naturels. Arrachant tout sur leur passage et causant énormément de dégâts, ces cyclones tropicaux peuvent toucher plusieurs pays à la fois. En effet, ces dépressions se forment dans les océans des tropiques, c’est à dire, prés des deux lignes imaginaires de notre planète, parallèle à notre équateur. La perturbation causera une dépression tropicale puis se transformera en tempête assez importante. Fortes pluies, vents très puissants, il est très compréhensible que ces événements soient redoutés de tous.

La saison plus propice à ces tempêtes se trouve vers la fin de l’été, quand l’eau est beaucoup plus chaude. Toutefois d’une région à l’autre, les périodes critiques sont un peu différentes. Dans la région Atlantique Nord, cela commence fin juin jusqu’à la mi-novembre avec un pic important en début septembre. Dans la région pacifique nord-ouest, l’activité est répartie sur toute l’année, mais comparativement à la région Atlantique, elle connaît aussi un pic début Septembre. Bref ce ne sont que deux exemples, mais si vous prévoyez partir pour un court séjour dans le sud, informez-vous des périodes à risque dans la région où vous prévoyez partir.

On entend souvent dans les médias plusieurs noms pour parler de ces tempêtes : Katrina, Wilma, etc. Les tempêtes sont nommées selon un ordre précis avec des prénoms de sexe féminin ou masculin. Vous pourriez penser que c’est le premier qui voit ou prédit l’ouragan qui le nomme à son nom, mais non. Une liste déterminée d’avance est établie.  Par exemple, si cette année ce serait les noms de femme (car d’une année à l’autre on alterne les noms féminins et masculins) le premier ouragan débuterait par la lettre A, le second par la lettre B, et ainsi de suite.

Plusieurs centre se spécialisent dans la prévision de ces tempêtes afin d’en informer la population. Cela peut s’avérer un outil important à consulter lors de votre planification de voyage. Il sera également très utile pour les habitants des pays plus au sud, afin de les aider à prévoir ce qui les attends. Toutefois, il peut s’avérer difficile de prévoir à 100% les répercutions de ces ouragans. Même parfois, l’état d’urgence est décrété mais trop tard ce qui laisse peu de temps pour se préparer à point afin de minimiser les dégâts.

Dans la plupart des villes, plusieurs plans d’alerte et routes d’évacuation sont également mises en place afin de maximiser les plan de crises des différentes municipalités. Si vous êtes donc de passage, notez les biens car on ne sait jamais quand l’état d’alerte arrivera!

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Cet article a été rédigé par Thomas
samedi 19 décembre 2009 dans la catégorie météo
vendredi 18 décembre 2009

Inondations : Difficiles à prévoir et difficiles à contrôler.

Avec le réchauffement de la planète, plusieurs effets négatifs sont à prévoir. Que ce soit la fonte des glaciers dans l’arctique ou le haussement général de la température terrestre, nous commençons déjà à sentir ses effets sur la planète. Une des conséquences les plus impressionnantes reste les inondations.

Bien que les gaz à effet de serre et le réchauffement de la planète jouent un grand rôle dans ces catastrophes naturelles, elles sont également provoquées par plusieurs autres phénomènes naturels qui ne sont pas causés par l’homme.  Par exemple, de simples causes météorologiques comme la mousson, ou un glissement de terrain qui bloquerait un cours d’eau stratégique, peuvent provoquer de graves inondations.

On peut caractériser les inondations en 3 catégories : les lentes, les rapides et brutales et les inondations marines.  Elles causes tout autant de dommage mais sont très différentes les unes des autres.

Les lentes sont due à de longues période de pluie tandis que les inondations éclairs dites brutales résultent de précipitations violentes et de courtes durées, la plupart du temps sur un sol sec. Elles sont très dommageables pour les champs et les infrastructures des villes. Finalement, les inondations sous-marines découlent principalement de phénomènes exceptionnels comme un tsunami, une rupture d’écluse ou de barrage, ou une tempête maritime.

C’est inondations causent beaucoup de victimes et de dégâts. Même si les villes essayent le plus possible de les prévoir et d’instaurer des plans de crises, les inondations restent des phénomènes naturels très durs à contrôler. De plus, plusieurs régions ou villes sont construites sous le niveau de la mer, ce qui les rend encore plus susceptibles d’être inondées. On pense ici aux inondations de la Louisiane et de la Nouvelle-Orléan lors de l’ouragan Katrina en 2005. En effet, certaines régions de cet état se situent jusqu’à 6 mètres sous le niveau de la mer.

Une catastrophe arrivée plus près de nous serait le déluge du Saguenay en 1996. Suite à de longues et abondantes précipitations sur un sol saturé d’eau, les accumulations d’eau ont créées des brèches dans divers barrages, cela même en ayant ouvert les valves pour évacuer les surplus d’eau.

Bref, c’est lorsque des événements du genre arrivent qu’on voit à quel point la nature est forte et qu’elle peut tout chavirer sur son passage. Les inondations ne sont qu’un des exemples qui représente la force de dame nature. Avec notre environnement climatique qui ne cesse de changer,  nous serons de plus en plus confrontés aux aléas de la nature. Il faut donc bien se préparer afin de limiter les dégâts!

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Cet article a été rédigé par Thomas
vendredi 18 décembre 2009 dans la catégorie météo
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