Archive Autheur

jeudi 17 décembre 2009

Situations météorologiques extrèmes

Ouragans, inondations, tempêtes, foudre, avalanches, verglas, grêle, chaleur extrème, feux de forêt, cyclones, etc. Malgré la technologie qui nous permet aujourd’hui de prévoir les changements de températures et de déclancher des alertes pour éviter que des gens meurent, la nature est parfois imprévisible et nous démontre sa force de façon violente par des situations météorologiques extrèmes.

Des catastrophes telles que les tsunamis qui ont ravagé la Thailande en 2004 nous font réaliser une fois de plus notre petitesse et notre impuissance devant les phénomènes de la nature lorsqu’elle se déchaîne.

En savoir plus sur les tsunamis

Les orages

Quand une masse d’air anormalement froide recouvre une masse anormalement chaude, les conditions sont favorables au déclenchement d’un orage. Des courants d’air violents verticaux créent de l’humidité, des fragments de glace, des goutelettes d’eau et des grêlons à l’intérieur d’un nuage. C’est ces frottements qui créent la séparation des charges électriques. Les plus fines particules, qui sont chargées d’électricité positive, se dirigent alors vers le sommet. Celles plus lourdes, chargées d’électricité négativent, se dirigent plutôt vers le sommet. C’est à cause des mouvements verticaux violents et puissants qu’il y a un déséquilibre entre les charges à l’intérieur et à l’extérieur du nuage. Quand les charges qui se sont accumulées deviennent trop importantes, il se produit une décharge électrique (l’éclair) et c’est alors qu’un orage éclate.

Les inondations
Les inondations sont surtout dues aux précipitations (neige, pluie, grêle). Mais également à cause des changements de température car le dégel, par exemple, provoque une hausse de la quantité d’eau dans les sols et rivières .

Les crues se produisent lorsque la végétation et le sol et ne peuvent assimiler toute l’eau, ce qui provoque alors une élévation du lit du cours d’eau. Généralement, celui-ci ne déborde pas mais l’eau ruisselle dans les quantités qui ne peuvent parfois pas être transportées dans les lits des rivières, ni même retenues dans les bassins naturels et les réservoirs artificiels qui sont situés derrière les barrages. Le cours d’eau déborde alors et il se produit une inondation.

Les ouragans
L’ouragan est un cyclone d’origine tropicale d’une extraordinaire violence. Mais ce n’est pas le plus gros cyclone, car certaines tempêtes extra-tropicales sont encore plus étendues. Ce n’est pas non plus le plus furieux; car les tornades sont encore plus intenses que l’ouragan. À grande échelle cependant, c’est la tempête la plus destructrice en force et en étendue. L’ouragan provoque d’énormes raz de marée et les vents forts déracinent les arbres et arrachent les toits des maisons. Il peut être à l’origine de vagues pouvant atteindre plus de 10 à 12 mètres!

Les tornades
Le mot tornade est formé de 2 termes espagnols, soit “tronada” qui veut dire orage et “tornar” qui signifie tourner. Il s’agit du phénomène météorologique le plus violent de tous, le plus destructeur et le plus sournois qui existe. C’est une tempête de petite dimension, mais qui concentre en peu d’espace énormément d’énergie. Elle détruit tout sur son passage. La démarcation entre la zone entièrement dévastée et la zone voisine immédiate, légèrement touchée, est très nette. La brève durée, la soudaineté et le sentiment de totale impuissance devant cette force impitoyable font d’elle une véritable ennemie.

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Cet article a été rédigé par Thomas
jeudi 17 décembre 2009 dans la catégorie météo
jeudi 17 décembre 2009

Réchauffement climatique : conséquences

La température de la Terre n’est pas stable mais plutôt varie avec le temps, tel que le prouve l’analyse des couches géologiques. Notre planète était plus froide d’environ 10 degrés il y a vingt mille ans, durant l’apogée de la dernière époque glaciaire. Ces variations sont toutefois très lentes. La température n’a fluctué que de 0,2 degré entre l’an 1000 et la fin du 19ième siècle.

Ce qui inquiète désormais la communauté internationale est plutôt l’accélération du phénomène, qui se produit maintenant à une cadence inégalée par le passé. Depuis la fin du 19ième siècle, la température moyenne de la terre a augmenté de 0,6 degré. Les  simulations par ordinateur semblent même indiquer que le réchauffement va encore s’accélérer. La température moyenne pourrait en conséquence augmenter de 1,4 à 5,8 degrés d’ici la fin du 21ième siècle. Et c’est ce phénomène que l’on appelle le réchauffement climatique.

Changements engendrés par le réchauffement climatique :

– le retrait des glaciers
– la fonte de la banquise
– l’élévation du niveau des océans
– la modification des précipitations, ce qui pourrait entraîner inondations et sécheresses
– l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des phénomènes climatiques extrêmes tels que les ouragans et les cyclones
– une modification des courants marins qui pourrait conduire au refroidissement de certaines régions du globe

Une partie de ces changements, dont la fonte des glaciers, a déjà commencé et peut être reliée au réchauffement climatique. Ces changements climatiques vont aussi avoir des conséquences tragiques sur la faune et la flore. On prévoit en outre qu’un nombre important d’espèces risquent de disparaître.

Conséquences humaines
En plus de l’augmentation des catastrophes naturelles, les récoltes agricoles pourraient être affectées et les zones de présence de maladies telles le choléra ou le paludisme pourraient s’élargir davantage.

Conséquences économiques
D’un point de vue économique, l’impact du réchauffement climatique est très difficile à calculer. Nous savons parcontre que les banques, les agriculteurs, les assurances, et les pays en développement sont les plus exposés.

Quelques conséquences positives
Le réchauffement climatique commence déjà à inciter les gouvernements à s’entendre sur un protocole pour lutter contre un problème qui les concerne tous. Le réchauffement climatique et les problèmes liés à l’énergie tendent à accélérer la prise de conscience individuelle et politique de l’impact nocif des activités humaines sur l’environnement. Ils incitent au développement de solutions technologiques novatrices.

D’autres conséquences plus ponctuelles prévues sont :

– un plus faible taux de mortalité en hiver dans les zones tempérées
– une nette augmentation de la production de bois
– la hausse, dans les zones tempérées, des rendements agricoles
– dans certaines zones sèches des tropiques, un accroissement des ressources en eau
– une consommation d’énergie en baisse pour se chauffer (mais une augmentation des besoins de climatisation).

Pour en savoir plus sur l’économie d’énergie en tant que citoyen, visitez cette section sur le site de Hydro-Québec.

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Cet article a été rédigé par Thomas
jeudi 17 décembre 2009 dans la catégorie pollution
mercredi 16 décembre 2009

Lutter contre le réchauffement climatique

Le réchauffement climatique (également appelé réchauffement planétaire ou encore réchauffement global) est un phénomène d’augmentation de la température des océans et de l’atmosphère sur plusieurs années et à l’échelle mondiale.

Le réchauffement climatique est aujourd’hui au cœur de plusieurs débats. Les conclusions des experts démontrent maintenant qu’il est quasiment certain que l’Homme soit à l’origine de ces bouleversements climatiques. À la lumière de ces résultats, le temps n’est plus au questionnement mais bien à l’action.

Les causes
Car les conclusions sont inquiétantes. Sur les douze dernières années, onze figurent parmi les plus chaudes de toute l’histoire. Le réchauffement climatique s’est donc énormément accéléré durant la dernière décennie. Ses conséquences, telles que la diminution du volume des glaces ou l’augmentation du nombre et de la violence des cyclones, sont déjà visibles aujourd’hui.

Les études révèlent également que ce réchauffement global est très probablement lié à la progression des émissions de gaz à effet de serre. La quantité a d’ailleurs progressé de plus de 60% depuis 1970. Cette évolution est sans doute liée aux activité humaines, dont le secteur énergétique est responsable à environ 80 % des émissions de CO2.

Les solutions
Il faut réduire les émissions de CO2, c’est-à-dire faire des économies d’énergie en augmentant la part d’énergies renouvelables.

Dans le domaine des transports, cela se traduit par la réduction de consommation des moteurs le développement de carburants alternatifs. Les biocarburants est un bon exemple de solution parmi tant d’autres pour réduire les émissions de CO2.

Pour les grosses installations industrielles telles que les centrales thermiques, les raffineries et les cimenteries, les espoirs se tournent vers l’option très prometteuse du captage et stockage géologique du CO2. C’est-à-dire séparer le CO2 des fumées émises par les usines, puis le stocker très creux sous terre.

De plus, un accord international a été conclu entre 175 pays : Le Protocole de Kyoto est l’accord international établi entre 175 pays afin de limiter l’émission des gaz à effet de serre sur une période de 2008 à 2012. Cette politique n’est toutefois pas sans diviser les pays industrialisés qui sont peu enclins à remettre en cause leur croissance et les pays du Sud qui sont inquiets pour leurs projets de développement.

Cette carte représente les répercussions du changement climatique constatées (montée des eaux, fonte des glaciers, etc.) et les effets du changement climatique prévus pour l’an 2050 à 2100.

Pour en savoir plus sur le Protocole de Kyoto

Pour en savoir plus sur le réchauffement climatique

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Cet article a été rédigé par Thomas
mercredi 16 décembre 2009 dans la catégorie pollution
mardi 15 décembre 2009

Le développement durable

Qu’est ce que le développement durable? C’est un concept qui allie les notions de nécessité, de devoir et de droit. Il a été défini par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement en 1987. Plusieurs intellectuels ont participé à l’élaboration de cette définition. Nous pourrions la résumer ainsi: chaque habitant de la Terre a un droit égal à l’utilisation des ressources de la planète, et tout à la fois le devoir d’en assurer la pérennité pour les générations futures. Le développement durable, c’est donc un rapport rationnel à notre environnement, qui met en avant l’idée de solidarité entre les hommes.

Pris individuellement, l’homme est raisonnable. À part quelques exceptions, nous sommes presque tous convaincus de l’épuisement éventuel des ressources, du réchauffement de la planète (ou réchauffement climatique, ou réchauffement global) et de la pauvreté des pays du Sud qui ne s’améliore pas. Nous n’avons pas besoin de nouvelles démonstrations : le stade de la prise de conscience de chacun est déjà atteint depuis longtemps.

Bien que chacun de nous soit conscient que les ressources ne sont pas inépuisables, l’intérêt pour l’argent fait parfois taire les bonnes intentions à ce niveau. Par exemple, un industriel sera tout à fait d’accord avec le constat écologiste. Cependant il se demande comment gérer ses valeurs versus sa concurrence si ses coûts de production augmentent. Il faut donc mettre davantage d’énergies à instaurer ces valeurs dans les entreprises émergentes plutôt que dans les industries déjà en place, non sans sensibiliser et sanctionner ces dernières.

Face aux multinationales, qui font toute la différence par rapport au simple citoyen, le boycott est un outil infaillible à la disposition des citoyens qui sont responsables et bien informés.

La performance en entreprise peut et se doit d’être envisagée différemment. C’est en fait cette réforme de la notion de performance qui pourrait servir d’indicateur de la réalité du développement durable en entreprise tout comme dans la société.

Les entreprises auraient tout intérêt à prendre exemple sur Hydro-Québec en matière de développement durable. Tant sa gestion quotidienne que ses projets d’infrastructure sont imprégnés d’une culture et du désir de contribuer au développement durable. En tant que citoyen, Hydro-Québec met également à notre disposition des outils efficaces et simples pour mesurer et réduire notre consommation d’énergie.

Cliquez ici pour en savoir plus

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Cet article a été rédigé par Thomas
mardi 15 décembre 2009 dans la catégorie pollution
lundi 14 décembre 2009

Bilan d’une journée sans voiture


Le 22 septembre dernier avait lieu à Montréal la 7ième édition de En ville, sans ma voiture, organisé par l’Agence Métropolitaine de Transport (AMT). De 9h30 à 15h30, la circulation est fermée aux automobiliste dans tout le centre-ville, qui se transforme en grande fête avec kiosques et animation tout au long de la journée. Cet évènement annuel a été créé dans le but de sensibiliser les gens aux impacts négatifs de la voiture sur l’environnement, et promouvoir les transports en commun : autobus et métro, vélo (dont le Bixi), vos espadrilles. Et biensûr encourager le covoiturage. Quel est le bilan d’une journée sans voiture?

Les Montréalais sont les moins motorisés; plus de 30% des ménages ne possèdent pas de voiture. C’est pourtant en milieu urbain que l’impact négatif de l’automobile sur l’environnement se fait le plus sentir… et entendre!

Le transport est la cause de 78% de la pollution de l’air dans les centres urbains, dont les deux tiers sont responsables du smog, qui entraîne des maladies respiratoires chez les jeunes et les ainés.

Au niveau du bruit, aux intersections les plus fréquentées, il atteint plus de 80 décibels! Ce qui est suffisant pour rendre une personne agressive et même avoir des impacts éventuels sur la santé tels que le déficit auditif et les perturbations du sommeil.

Le 22 septembre, Environnement Québec a mesuré une pollution sonore et atmosphérique nettement moindre que les autres jours de la semaine. Par exemple, on a noté une baise de 90% du monoxyde d’azone et autant pour le monoxyde de carbone. Au niveau du bruit, on a enregistré une moyenne de 50 décibels (comparativement à une moyenne de 80 décibels une semaine plus tôt).

En conclusion, il va sans dire que le bilan d’une journée sans voiture est positif et que l’initiative a amené plusieurs citoyens à s’interroger sur la pertinence d’utiliser leur voiture pour aller au travail le matin, ou à tout le moins de considérer le covoiturage. Parions que l’évènement gagnera en popularité!

Transports en commun à Montréal
Pour planifier vos trajets, connaître les horaires d’autobus, de train et de métro, et pour vous informer sur les tarifs.

Bixi
Les vélos collectifs Bixi ont eu un succès fou, dès la première année! Soyez de ceux qui en profiteront au printemps.

Agence Métropolitaine de Transport
Pour en savoir plus sur la société qui a eu l’initiative des journées En ville, sans ma voiture.

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Cet article a été rédigé par Thomas
lundi 14 décembre 2009 dans la catégorie pollution
mardi 19 août 2008

Tout sur le requin blanc du St-Laurent

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Cet article a été rédigé par Thomas
mardi 19 août 2008 dans la catégorie requin
mardi 19 août 2008

Un requin blanc vu dans le St-Laurent

Selon mes recherches, ce n’est pas la première fois qu’un tel animal s’aventure dans le fleuve St-Laurent. De fait, selon ce document PDF (évaluation du grand requin blanc au Canada), il existe seulement 32 enregistrements en 132 ans dans les eaux canadiennes de l’Atlantique. il est également noté qu’un spécimen a même déjà été vu dans l’estuaire de Portneuf. Le rapport comporte 41 pages et détaille la répartition du requin dans les eaux canadiennes, son habitat, la taille et les tendances de sa population et plusieurs informations intéressantes. On y apprend notamment qu’on rencontre ce requin dans les déferlantes des plages sablonneuses ou au large des côtes rocheuses. Il nage volontiers dans les baies abritées, les lagunes, les havres et les estuaires, mais se tient généralement à l’écart des eaux saumâtres ou douces.

Comme le grand requin blanc est un prédateur supérieur et qu’il vit longtemps, on peut s’attendre à ce que les polluants s’accumulent dans ses tissus. En raison de sa taille imposante, de son allure saisissante, de ses prouesses prédatrices et du danger potentiel qu’il représente, le grand requin blanc revêt un caractère presque mythique dans la culture populaire. L’espèce est en voie de disparition, il importe alors de protéger tous les spécimens vivants. En raison de la vénération que plusieurs cultures lui portent, ses mâchoires et ses dents sont devenues des curiosités particulièrement convoitées et ses ailerons, un produit recherché en cuisine asiatique et en médecine traditionnelle. Malgré les lois qui protègent le grand requin blanc, le prix que certaines personnes sont prêtes à payer pour divers organes semble suffisamment élevé pour stimuler et maintenir un marché noir clandestin.

L’information de ce billet provient du COSEWIC.

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Cet article a été rédigé par Thomas
mardi 19 août 2008 dans la catégorie requin
lundi 18 août 2008

Requin blanc mangeur d’homme à Québec?

Suite à la publication de mon dernier billet, je me suis fait volé un scoop (reste à confirmer la validité de la nouvelle) par Dominic Arpin sur l’histoire du requin blanc près de Québec.

Voici également le courriel qu’on m’a envoyé hier:

Bonjour Thomas, mon nom est Victor. J’ai également vu le requin dans le Saint-Laurent (pas loin de Montmagny), j’en croyais pas mes yeux et c’est pourquoi j’ai pris une vidéo. Je tente d’obtenir plus d’information sur le sujet. Je me demande s’il est possible de voir une telle espèce de poisson dans le fleuve et sinon cherche à voir ce que j’ai vu exactement. Je vais mettre le vidéo sur YouTube prochainement et vais également appeller les réseaux de télé pour voir s’ils ont de l’information sur le sujet. En passant je suis tombé sur ton blog par hasard lorsque je cherchais des infos sur Google sur un requin à Québec. Tiens moi au courant et à quel endroit as-tu pris tes informations pour écrire ton billet sur le requin à Québec? Merci.

Que pensez-vous de cette histoire? Je vais tenter de regrouper de l’information prochainement, tout reste à suivre.

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Cet article a été rédigé par Thomas
lundi 18 août 2008 dans la catégorie requin
lundi 18 août 2008

Requin blanc dans le St-Laurent à Québec

Un visiteur plutôt terrifiant se serait pointé le nez et les dents au 400e de Québec. Paul Laberge, un retraité en visite à l’Île d’Orléans, aurait aperçu un aileron de requin d’une taille imposante sillonner les eaux tranquilles du fleuve Saint-Laurent, quelque part entre le bout de l’île et le port de Québec, selon son approximation.

Un grand requin blanc dans le fleuve St-Laurent?

S’adonnant à sa passion, l’observation des oiseaux, l’ornithologue en herbe de Bathurst au Nouveau-Brunswick, n’aurait eu qu’à balayer les flots de son téléobjectif puissant pour confirmer ce qu’il avait aperçu à l’œil nu. Lui qui croyait avoir affaire à de simples détritus qui flottaient ou bien à une bouée, a été obligé de se rendre à l’évidence. Il semble qu’un grand requin se soit bel et bien aventuré dans les eaux du St-Laurent.

Selon le biologiste Jeffrey Rosenberg, les chances de voir ce grand prédateur dans nos eaux sont minimes, voire nulles, bien que d’après les archives, on aurait pêché deux spécimens de grande taille près de l’île du Prince Edward au début du siècle passé.

Le grand requin blanc peut parcourir des distances importantes, mais on connaît mal ses migrations dans l’Atlantique Nord. On ne le voit que rarement dans les eaux canadiennes. Depuis 1874, 34 requins blancs ont étés répertoriés au large de la côte est du Canada.

Il s’agit sans doute d’une autre preuve des effets imprévisibles et inquiétants des récents changements drastiques de climat. ..

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Cet article a été rédigé par Thomas
lundi 18 août 2008 dans la catégorie requin
vendredi 15 août 2008

Trois bélugas emportés par la marée

marée rouge st-laurent bélugas requins

Lu sur Yahoo News: EST DU QUÉBEC (RC) - Plusieurs jours, sinon plusieurs semaines, pourraient être nécessaires pour savoir si la marée rouge, en fait un banc d’algues toxiques, qui se déplace sur le Saint-Laurent, entre Trois-Pistoles et Rimouski, est à l’origine de la mort de quatre bélugas ainsi que de centaines d’oiseaux marins et d’éperlans arc-en-ciel. Des laboratoires étudient actuellement des échantillons des animaux morts. (histoire complète) et plus d’information sur les dangers des toxines présentes dans les marées rouge sur le site du gouvernement fédéral.

Déversement toxique gardé sous silence à La Prairie
Lu sur le blogue Sainte Catherine, Ma ville: Les eaux contaminées d’un dépotoir se sont déversées dans le Saint-Laurent à La Prairie, le 13 juillet, vraisemblablement en raison des fortes pluies. Bien que ce tronçon du fleuve soit fréquenté par des baigneurs, des plaisanciers et des pêcheurs, la direction de la Santé publique n’a pas cru nécessaire d’émettre d’avertissement.
Le 4 août, une équipe de scientifiques du ministère des Ressources naturelles et de la Faune a découvert entre 300 et 500 poissons morts qui flottaient le long des berges du fleuve et à l’embouchure d’un de ses affluents, la rivière Saint-Jacques.

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Cet article a été rédigé par Thomas
vendredi 15 août 2008 dans la catégorie st-laurent
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