mercredi 06 août 2008
Le gouvernement fédéral vient de rendre publique une version mise à jour du registre public des espèces en péril: vous pouvez consulter le rapport en ligne sur leur site.
La liste est d’abord divisée en espèces terrestres et aquatiques pour ensuite être divisée selon la date à laquelle le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada(COSEPAC) a commencé à étudier leur état. Le liste en question ne fait pas état d’énormes surprise, on retrouve donc plusieurs espèces telles le carcajou, l’ours grizzli, l’ours blanc, la morue franche, le bison des prairies, la caribou de la toundra, le béluga et quelques autres.



Dans un même ordre d’idée, Le Monde rapporte qu’au plan international, une étude démontre clairement que la déforestation et la chasse menacent la survie des primates, cousins biologiques de l’homme.
Des récepteurs sur des requins
Le portail Waliboo nous apprend quant à lui qu’on se sert de récepteurs acoustiques pour en savoir plus sur les déplacements des poissons dont le requin. Les informations recueillies permettront de découvrir les itinéraires des poissons mais aussi et surtout de savoir pourquoi certaines espèces disparaissent.
Près d’une quinzaine d’espèces de poissons sont concernées par les récepteurs qui ont été placés jusqu’à aujourd’hui. Il s’agit entre autres de l’anguille, du flétan, de la morue, du saumon et du requin. A long terme, les récepteurs seront placés dans différents fonds marins à travers la planète.
vendredi 01 août 2008
On les retrouve partout, dans les épiceries et les dépanneurs, sur les camions de livraison, associés à la publicité d’une foule de produits, des glaçons aux boissons gazeuses en passant par la crème glacée et la bière. Pourtant ils ne sont plus que quelque 25 000 à parcourir le cercle Arctique.
Leur situation est devenue très préoccupante depuis qu’on s’est rendu compte que la couverture de glace arctique a fondu de près de 15 %. D’autant qu’au rythme où vont les choses, il est très possible que celle-ci aura complètement disparu avant le milieu du siècle. De nombreux vidéastes amateurs ont été à même de capturer des images alarmantes de la fonte des glaciers.

Le biologique Théo Chesnay, attaché au Centre canadien de recherche sur l’Arctique, mentionnait récemment que le réchauffement climatique est en train de modifier l’écosystème de façon fondamentale, ce qui rend les ours polaires extrêmement vulnérables. Les fontes printanières de plus en plus prématurées ont en effet considérablement réduit la période au cours de laquelle les ours se nourissent. De récentes recherches sur les ours de la Baie d’Hudson ont révélé que leur poids moyen a diminué de 15 % au cours de 20 dernières années.
En raison de la très grande superficie du cercle Arctique et des conditions qui y règnent, il est très difficile de surveiller les mouvement des populations des ours polaires. Ainsi, seules quelques-unes ont pu faire l’objet de recherche: il est donc difficile d’avoir un portrait d’ensemble de la situation actuelle. Une chose est sûre cependant, la survie de l’espèce est menacée.
jeudi 24 juillet 2008
C’est peu après 13 h, en bordure du fleuve Saint-Laurent à la hauteur du Stade olympique qu’une première trombe d’eau a été signalée. Médusées, des dizaines de personnes roulant sur la route 132 de l’autre côté du fleuve, ont immobilisé leur véhicule pour observer le phénomène.

Des résidents interrogés par les médias ont manifesté leur étonnement face à ce phénomène méconnu. Plusieurs, voyant l’immense entonnoir, ont cru à une tornade qui se dirigeait droit sur les installations olympiques. On peut imaginer ce qui serait arrivé au toit du Stade si une tornade s’était effectivement dirigée de ce côté.
Les conditions météo étaient en effet favorables à la formation de trombes. Environnement Canada a émis une alerte d’orages violents à 13 h 23. Quelques minutes plus tard, une seconde trombe a été observée, mais cette fois dans le secteur de Lanoraie, à l’est de Montréal.
Selon André Cantin d’Environnement Canada, les deux trombes ne provenaient pas de la même cellule orageuse. Il a ajouté qu’il est très rare de pouvoir observer deux trombes la même journée sous nos latitudes.
Plusieurs cinéastes amateurs ont pu capter des images saisissantes de l’une et l’autre, lesquelles ont pu par la suite être visionnées par des dizaines de milliers de gens sur Internet. C’est également une chance que le St-Laurent ne regorge pas de requins ou de baleines, l’image d’un tel animal pris dans un pareil déchaînement de la nature aurait bien été triste.
dimanche 29 juin 2008
Un joli batracien d’apparence inoffensive a envahi les étangs de la région de San Francisco et commence à inquiéter sérieusement la communauté scientifique californienne. Même si les grenouilles africaines sont adorables, elles n’en représentent pas moins une menace pour l’environnement - n’en déplaisent aux groupes ayant décidé de se porter à leur défense. Le Dr. David Wilkie, professeur de biologie à l’Université de Berkeley, a expliqué récemment que le problème tient au fait que ces grenouilles sont carnivores. Tels de véritables requins carnassiers, elles dévorent en effet tout ce qui leur tombe sous la patte, insectes, poissons, lézards, même certains oiseaux, et sont en train de foutre en l’air les écosystèmes de ces étangs.

De plus, ces grenouilles originaires du Kenya semblent n’avoir aucune difficulté à se reproduire. Si bien qu’elles sont en train de déloger les espèces indigènes comme la grenouille à pattes rouges de Californie.
Ironie de l’affaire, ces grenouilles étaient à l’origine utilisées principalement pour la recherche médicale et scientifique. En en libérant une certaine quantité dans l’étang du Golden Gate Park et à divers autres endroits, les chercheurs se sont livrés à une expérience dont ils étaient loin de mesurer les conséquences.
Selon le Dr Wilkie, le seul moyen d’enrayer le fléau serait d’exterminer la population des étangs. Toutefois le département californien de la Chasse et de la Pêche ne semble pas disposer des moyens financiers nécessaires pour mener à bien pareille mission. Le temps manque également au département, qui doit, en plus d’émettre les permis de chasse et de pêche, veiller à la conservation de la faune et prémunir le public contre les attaques de requins qui surviennent en eaux californiennes.
Affaire à suivre…