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jeudi 25 février 2010

Fonte des glaciers et données chiffrées : à quand la fiabilité?

Depuis le mois de décembre, un véritable climagate ébranle la société des climatologues et autres experts en réchauffement climatique. Hackers, données chiffrées fausses, les cafouillages se multiplient autour du GIEC, le groupe d’expert en climatologie, co-prix Nobel de la paix avec Al Gore en 2007.

Ces polémiques viennent apporter du crédit aux climato-sceptiques, accroc à l’idée que tout n’est qu’une vaste supercherie. Et un complot des lobbys. Enfin, il est certain que les chiffres sont à prendre à compte, mais tout un chacun sait combien il est difficile d’évaluer la fonte des glaciers.

Quoiqu’il en soit, c’est indubitable qu’en Alaska ou en Himalaya, les réserves de glace s’amenuisent et amènent leurs lots de conséquence sur l’environnement. Si le rapport du GIEC disant qu’en 2035 les glaciers d’Himalaya auraient fondu rapporte une information erronée cela ne eut pas pour autant dire que l’heure est aux réjouissances.

Un article de Nature Geoscience publié fin janvier rapporte une étude franco canadienne revoyant à la baisse la fonte moyenne des glaciers. Cette baisse n’est bien sur qu’une fausse bonne nouvelle puisqu’au final, l’accélération de la fonte depuis les dix dernières années est elle très marquée. La fonte des glaciers révèle une réalité et des perspectives bien peu réjouissantes…

D’après l’étude du  Laboratoire d’études en géophysique et océanographie spatiales, la perte annuelle dépasse les 90 milliards de tonnes depuis une dizaine d’années. Or, la fonte des glaciers contribue à la hausse du niveau marin à hauteur de 1/3, soit une hausse de 17 centimètre pour le siècle dernier. Cette hausse menace directement les zones côtières, et des millions d’habitants.

Mais la fonte des glaciers se manifestent aussi sur le sol directement : la lumière absorbée par le sol sombre et chargé en méthane libéré lors de la fonte du pergélisol agirait comme 40% des émissions industrielles américaines. Or, si les changements climatiques ne font pas partie des questions traitées par le G7, un chiffre pourtant alarmant a été publié par le groupe écologiste américain Pew. Non content de faire monter le niveau des océans et d’augmenter les émissions de méthane, le réchauffement de l’Arctique couterait 2400 milliards de dollars US pour les quarante années à venir.

La crise financière n’est pas encore résolue, la crise climatologique n’est pas dans les priorités, aux Etats Unis notamment (à qui appartient l’Alaska), prévenir l’endettement des ménages reste la préoccupation à court terme.

Pour autant, un article du Monde fait état des conséquences directes en terme de catastrophes naturelles liées à la fonte des glaciers: inondations, tornades…136 villes côtières sont directement concernées, dont la côte Est de Etats Unis ou l’Asie du Sud Est.
De plus, d’ici à 2050, le cout du réchauffement climatique est estimé à 28 000 milliards de dollars contre 3000 milliards pour la crise financière.

Si les gros chiffres font à la fois peur et ne veulent rien dire, les solutions à visée pratiques sont elles attendues et plébiscitées par les spécialistes et organisations écologiques: la première est de soigner et fortifier les écosystèmes. Les remparts les plus efficaces pendant le tsunami ont été les mangroves… mais à New York ou au Bangladesh, il semble difficile de s’occuper de la végétation côtière, encore faudrait-il qu’elle existe…

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Cet article a été rédigé par lisa
jeudi 25 février 2010 dans la catégorie météo, pollution
mardi 23 février 2010

Les 5 effets dévastateurs du réchauffement climatique

Les gaz à effet de serre sont à l’origine du réchauffement climatique, c’est un fait prouvé scientifiquement. Leur présence dans l’atmosphère terrestre contribue au développement de plusieurs catastrophes. De plus, ces gaz peuvent rester dans l’atmosphère pendant plusieurs dizaines, centaines voire même milliers d’années. Peu importe les actions entreprises par les gouvernements aujourd’hui, le réchauffement climatique risque d’avoir plusieurs effets néfastes sur notre planète et nous sommes aujourd’hui confrontés à un tournant de notre civilisation. Voici les 5 effets dévastateurs de ce phénomène sur notre société.

5. La propagation des maladies. Étant donné que les pays de l’hémisphère nord se réchauffent de façon exponentielle, les insectes porteurs de maladies infectieuses migrent de plus en plus vers le nord, apportant avec eux la peste, la fièvre jaune et d’autres maladie du même type. En effet, les scientifiques pensent que dans certains pays (notamment en Afrique) et “grâce” au réchauffement de la planète, le paludisme ne pourra être éradiqué.

4. Des eaux plus chaudes et de plus en plus d’ouragans. Voici une autre conséquence et non des moindres du réchauffement de la planète. En effet, étant donné que la température des eaux augmente de manière alarmante, il ne sera pas étonnant de voir de plus en plus d’ouragans se former et atteindre des catégories supérieures à la moyenne. Nous avons pu constater ce phénomène en 2004 avec l’ouragan Karl et en 2005 avec Katrina qui a fait des ravages en Louisiane et en Nouvelle-Orléans.

3. Une apparition croissante de sécheresses et de vagues de chaleur. Même si certaines zones de la planète vont devenir plus humides, d’autres risquent de souffrir de graves sécheresses et de vagues de chaleur. L’Afrique sera le continent le plus touché et la sécheresse sera un véritable fléau dans cette partie du monde. L’Europe également risque de connaître de fortes périodes de chaleur. L’eau est déjà une denrée rare en Afrique et selon le Panel Intergouvernemental sur le Changement Climatique, le réchauffement de la planète risque d’accroître le nombre de conflits et de guerres.

2. Des conséquences économiques. La plupart des effets du réchauffement climatique d’origine anthropique serait catastrophique. Et ces effets signifient un chose pour les pays du monde : de graves conséquences économiques. Les ouragans leur coûtent des milliards de dollars en dommages matériels, le traitement des maladies infectieuses également, amplifiant ainsi les risques de conflits entre les pays.

1. La fonte des calottes glacières. Celle-ci serait un véritable désastre pour l’humanité.

D’une part, il élèvera le niveau de la mer. Il y a actuellement 5 773 000 mètres cubes d’eau dans les calottes glacières, glaciers et neiges éternelles. Selon le National Snow and Ice Data Center, si tous les glaciers étaient amenés à fondre aujourd’hui, le niveau de la mer augmenterait de plus de 230 pieds. Heureusement pour nous, cela n’arrivera pas d’un seul coup. Mais le niveau de la mer augmentera, ça c’est une certitude.

Deuxièmement, la fonte des calottes glacières dérèglera tout notre écosystème. En effet, celles-ci sont essentiellement constituées d’eau douce, et lorsqu’elles fondent, elles favorisent la désalinisation des océans. En conséquence, les courants océaniques qui régulent la température de la planète s’en verraient complètement bouleversés. Ce dérèglement causera un refroidissement majeur des températures au nord-est de l’Amérique et à l’ouest de l’Europe. Heureusement pour nous, cela ralentira certains des autres effets du réchauffement climatique dans cette région mais jusqu’à quand…

Troisièmement, l’augmentation de la température et le changement des paysages dans le cercle polaire mettront en péril plusieurs espèces d’animaux. On le voit déjà avec les ours polaires. Les plus adaptables survivront mais l’extinction de certaines espères sera inévitable…

Enfin, le réchauffement climatique pourrait avoir un effet boule de neige avec les calottes glacières. Celles-ci sont blanches et réfléchissent la lumière du soleil. Une partie de cette lumière est ensuite rejetée dans l’Espace ce qui permet à la Terre de “se rafraîchir”. Néanmoins, si les calottes glaciaires fondent, le seul réflecteur sera l’océan. Les couleurs plus sombres de la mer absorberaient beaucoup plus la lumière du soleil, ce qui réchaufferait davantage la Terre.

Alors, quelle est la solution? Sommes-nous juste fatalistes? Y a-t-il des effets positifs du réchauffement climatique? Que dire de toutes ces solutions et “pseudos” conférences sur le réchauffement climatique. Nous qui nous sommes habitués à notre train-train quotidien, à faire notre petite rénovation salle de bain, nos petites courses, vivre notre petite vie sans nous tracasser du lendemain… Il est grand temps pour nous, êtres humains, d’agir différemment, faire pression sur nos gouvernement pour que des actions concrètes soient mises en place. Seul l’avenir nous dira comment évoluera notre société mais une chose est certaine, nous sommes à l’aube d’une nouvelle ère et nous devons prendre conscience des risques liés au réchauffement climatique.

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Cet article a été rédigé par Luc
mardi 23 février 2010 dans la catégorie Uncategorized, météo, ours
samedi 19 décembre 2009

Les ouragans, menaçants et impressionnants!

Les ouragans sont d’extraordinaires phénomènes naturels. Arrachant tout sur leur passage et causant énormément de dégâts, ces cyclones tropicaux peuvent toucher plusieurs pays à la fois. En effet, ces dépressions se forment dans les océans des tropiques, c’est à dire, prés des deux lignes imaginaires de notre planète, parallèle à notre équateur. La perturbation causera une dépression tropicale puis se transformera en tempête assez importante. Fortes pluies, vents très puissants, il est très compréhensible que ces événements soient redoutés de tous.

La saison plus propice à ces tempêtes se trouve vers la fin de l’été, quand l’eau est beaucoup plus chaude. Toutefois d’une région à l’autre, les périodes critiques sont un peu différentes. Dans la région Atlantique Nord, cela commence fin juin jusqu’à la mi-novembre avec un pic important en début septembre. Dans la région pacifique nord-ouest, l’activité est répartie sur toute l’année, mais comparativement à la région Atlantique, elle connaît aussi un pic début Septembre. Bref ce ne sont que deux exemples, mais si vous prévoyez partir pour un court séjour dans le sud, informez-vous des périodes à risque dans la région où vous prévoyez partir.

On entend souvent dans les médias plusieurs noms pour parler de ces tempêtes : Katrina, Wilma, etc. Les tempêtes sont nommées selon un ordre précis avec des prénoms de sexe féminin ou masculin. Vous pourriez penser que c’est le premier qui voit ou prédit l’ouragan qui le nomme à son nom, mais non. Une liste déterminée d’avance est établie.  Par exemple, si cette année ce serait les noms de femme (car d’une année à l’autre on alterne les noms féminins et masculins) le premier ouragan débuterait par la lettre A, le second par la lettre B, et ainsi de suite.

Plusieurs centre se spécialisent dans la prévision de ces tempêtes afin d’en informer la population. Cela peut s’avérer un outil important à consulter lors de votre planification de voyage. Il sera également très utile pour les habitants des pays plus au sud, afin de les aider à prévoir ce qui les attends. Toutefois, il peut s’avérer difficile de prévoir à 100% les répercutions de ces ouragans. Même parfois, l’état d’urgence est décrété mais trop tard ce qui laisse peu de temps pour se préparer à point afin de minimiser les dégâts.

Dans la plupart des villes, plusieurs plans d’alerte et routes d’évacuation sont également mises en place afin de maximiser les plan de crises des différentes municipalités. Si vous êtes donc de passage, notez les biens car on ne sait jamais quand l’état d’alerte arrivera!

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Cet article a été rédigé par Thomas
samedi 19 décembre 2009 dans la catégorie météo
vendredi 18 décembre 2009

Inondations : Difficiles à prévoir et difficiles à contrôler.

Avec le réchauffement de la planète, plusieurs effets négatifs sont à prévoir. Que ce soit la fonte des glaciers dans l’arctique ou le haussement général de la température terrestre, nous commençons déjà à sentir ses effets sur la planète. Une des conséquences les plus impressionnantes reste les inondations.

Bien que les gaz à effet de serre et le réchauffement de la planète jouent un grand rôle dans ces catastrophes naturelles, elles sont également provoquées par plusieurs autres phénomènes naturels qui ne sont pas causés par l’homme.  Par exemple, de simples causes météorologiques comme la mousson, ou un glissement de terrain qui bloquerait un cours d’eau stratégique, peuvent provoquer de graves inondations.

On peut caractériser les inondations en 3 catégories : les lentes, les rapides et brutales et les inondations marines.  Elles causes tout autant de dommage mais sont très différentes les unes des autres.

Les lentes sont due à de longues période de pluie tandis que les inondations éclairs dites brutales résultent de précipitations violentes et de courtes durées, la plupart du temps sur un sol sec. Elles sont très dommageables pour les champs et les infrastructures des villes. Finalement, les inondations sous-marines découlent principalement de phénomènes exceptionnels comme un tsunami, une rupture d’écluse ou de barrage, ou une tempête maritime.

C’est inondations causent beaucoup de victimes et de dégâts. Même si les villes essayent le plus possible de les prévoir et d’instaurer des plans de crises, les inondations restent des phénomènes naturels très durs à contrôler. De plus, plusieurs régions ou villes sont construites sous le niveau de la mer, ce qui les rend encore plus susceptibles d’être inondées. On pense ici aux inondations de la Louisiane et de la Nouvelle-Orléan lors de l’ouragan Katrina en 2005. En effet, certaines régions de cet état se situent jusqu’à 6 mètres sous le niveau de la mer.

Une catastrophe arrivée plus près de nous serait le déluge du Saguenay en 1996. Suite à de longues et abondantes précipitations sur un sol saturé d’eau, les accumulations d’eau ont créées des brèches dans divers barrages, cela même en ayant ouvert les valves pour évacuer les surplus d’eau.

Bref, c’est lorsque des événements du genre arrivent qu’on voit à quel point la nature est forte et qu’elle peut tout chavirer sur son passage. Les inondations ne sont qu’un des exemples qui représente la force de dame nature. Avec notre environnement climatique qui ne cesse de changer,  nous serons de plus en plus confrontés aux aléas de la nature. Il faut donc bien se préparer afin de limiter les dégâts!

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Cet article a été rédigé par Thomas
vendredi 18 décembre 2009 dans la catégorie météo
jeudi 17 décembre 2009

Situations météorologiques extrèmes

Ouragans, inondations, tempêtes, foudre, avalanches, verglas, grêle, chaleur extrème, feux de forêt, cyclones, etc. Malgré la technologie qui nous permet aujourd’hui de prévoir les changements de températures et de déclancher des alertes pour éviter que des gens meurent, la nature est parfois imprévisible et nous démontre sa force de façon violente par des situations météorologiques extrèmes.

Des catastrophes telles que les tsunamis qui ont ravagé la Thailande en 2004 nous font réaliser une fois de plus notre petitesse et notre impuissance devant les phénomènes de la nature lorsqu’elle se déchaîne.

En savoir plus sur les tsunamis

Les orages

Quand une masse d’air anormalement froide recouvre une masse anormalement chaude, les conditions sont favorables au déclenchement d’un orage. Des courants d’air violents verticaux créent de l’humidité, des fragments de glace, des goutelettes d’eau et des grêlons à l’intérieur d’un nuage. C’est ces frottements qui créent la séparation des charges électriques. Les plus fines particules, qui sont chargées d’électricité positive, se dirigent alors vers le sommet. Celles plus lourdes, chargées d’électricité négativent, se dirigent plutôt vers le sommet. C’est à cause des mouvements verticaux violents et puissants qu’il y a un déséquilibre entre les charges à l’intérieur et à l’extérieur du nuage. Quand les charges qui se sont accumulées deviennent trop importantes, il se produit une décharge électrique (l’éclair) et c’est alors qu’un orage éclate.

Les inondations
Les inondations sont surtout dues aux précipitations (neige, pluie, grêle). Mais également à cause des changements de température car le dégel, par exemple, provoque une hausse de la quantité d’eau dans les sols et rivières .

Les crues se produisent lorsque la végétation et le sol et ne peuvent assimiler toute l’eau, ce qui provoque alors une élévation du lit du cours d’eau. Généralement, celui-ci ne déborde pas mais l’eau ruisselle dans les quantités qui ne peuvent parfois pas être transportées dans les lits des rivières, ni même retenues dans les bassins naturels et les réservoirs artificiels qui sont situés derrière les barrages. Le cours d’eau déborde alors et il se produit une inondation.

Les ouragans
L’ouragan est un cyclone d’origine tropicale d’une extraordinaire violence. Mais ce n’est pas le plus gros cyclone, car certaines tempêtes extra-tropicales sont encore plus étendues. Ce n’est pas non plus le plus furieux; car les tornades sont encore plus intenses que l’ouragan. À grande échelle cependant, c’est la tempête la plus destructrice en force et en étendue. L’ouragan provoque d’énormes raz de marée et les vents forts déracinent les arbres et arrachent les toits des maisons. Il peut être à l’origine de vagues pouvant atteindre plus de 10 à 12 mètres!

Les tornades
Le mot tornade est formé de 2 termes espagnols, soit “tronada” qui veut dire orage et “tornar” qui signifie tourner. Il s’agit du phénomène météorologique le plus violent de tous, le plus destructeur et le plus sournois qui existe. C’est une tempête de petite dimension, mais qui concentre en peu d’espace énormément d’énergie. Elle détruit tout sur son passage. La démarcation entre la zone entièrement dévastée et la zone voisine immédiate, légèrement touchée, est très nette. La brève durée, la soudaineté et le sentiment de totale impuissance devant cette force impitoyable font d’elle une véritable ennemie.

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Cet article a été rédigé par Thomas
jeudi 17 décembre 2009 dans la catégorie météo