vendredi 15 août 2008

Lu sur Yahoo News: EST DU QUÉBEC (RC) - Plusieurs jours, sinon plusieurs semaines, pourraient être nécessaires pour savoir si la marée rouge, en fait un banc d’algues toxiques, qui se déplace sur le Saint-Laurent, entre Trois-Pistoles et Rimouski, est à l’origine de la mort de quatre bélugas ainsi que de centaines d’oiseaux marins et d’éperlans arc-en-ciel. Des laboratoires étudient actuellement des échantillons des animaux morts. (histoire complète) et plus d’information sur les dangers des toxines présentes dans les marées rouge sur le site du gouvernement fédéral.
Déversement toxique gardé sous silence à La Prairie
Lu sur le blogue Sainte Catherine, Ma ville: Les eaux contaminées d’un dépotoir se sont déversées dans le Saint-Laurent à La Prairie, le 13 juillet, vraisemblablement en raison des fortes pluies. Bien que ce tronçon du fleuve soit fréquenté par des baigneurs, des plaisanciers et des pêcheurs, la direction de la Santé publique n’a pas cru nécessaire d’émettre d’avertissement.
Le 4 août, une équipe de scientifiques du ministère des Ressources naturelles et de la Faune a découvert entre 300 et 500 poissons morts qui flottaient le long des berges du fleuve et à l’embouchure d’un de ses affluents, la rivière Saint-Jacques.
mercredi 06 août 2008
Le gouvernement fédéral vient de rendre publique une version mise à jour du registre public des espèces en péril: vous pouvez consulter le rapport en ligne sur leur site.
La liste est d’abord divisée en espèces terrestres et aquatiques pour ensuite être divisée selon la date à laquelle le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada(COSEPAC) a commencé à étudier leur état. Le liste en question ne fait pas état d’énormes surprise, on retrouve donc plusieurs espèces telles le carcajou, l’ours grizzli, l’ours blanc, la morue franche, le bison des prairies, la caribou de la toundra, le béluga et quelques autres.



Dans un même ordre d’idée, Le Monde rapporte qu’au plan international, une étude démontre clairement que la déforestation et la chasse menacent la survie des primates, cousins biologiques de l’homme.
Des récepteurs sur des requins
Le portail Waliboo nous apprend quant à lui qu’on se sert de récepteurs acoustiques pour en savoir plus sur les déplacements des poissons dont le requin. Les informations recueillies permettront de découvrir les itinéraires des poissons mais aussi et surtout de savoir pourquoi certaines espèces disparaissent.
Près d’une quinzaine d’espèces de poissons sont concernées par les récepteurs qui ont été placés jusqu’à aujourd’hui. Il s’agit entre autres de l’anguille, du flétan, de la morue, du saumon et du requin. A long terme, les récepteurs seront placés dans différents fonds marins à travers la planète.
jeudi 24 juillet 2008
C’est peu après 13 h, en bordure du fleuve Saint-Laurent à la hauteur du Stade olympique qu’une première trombe d’eau a été signalée. Médusées, des dizaines de personnes roulant sur la route 132 de l’autre côté du fleuve, ont immobilisé leur véhicule pour observer le phénomène.

Des résidents interrogés par les médias ont manifesté leur étonnement face à ce phénomène méconnu. Plusieurs, voyant l’immense entonnoir, ont cru à une tornade qui se dirigeait droit sur les installations olympiques. On peut imaginer ce qui serait arrivé au toit du Stade si une tornade s’était effectivement dirigée de ce côté.
Les conditions météo étaient en effet favorables à la formation de trombes. Environnement Canada a émis une alerte d’orages violents à 13 h 23. Quelques minutes plus tard, une seconde trombe a été observée, mais cette fois dans le secteur de Lanoraie, à l’est de Montréal.
Selon André Cantin d’Environnement Canada, les deux trombes ne provenaient pas de la même cellule orageuse. Il a ajouté qu’il est très rare de pouvoir observer deux trombes la même journée sous nos latitudes.
Plusieurs cinéastes amateurs ont pu capter des images saisissantes de l’une et l’autre, lesquelles ont pu par la suite être visionnées par des dizaines de milliers de gens sur Internet. C’est également une chance que le St-Laurent ne regorge pas de requins ou de baleines, l’image d’un tel animal pris dans un pareil déchaînement de la nature aurait bien été triste.