mercredi 23 février 2011

L’Afrique et les GES

Le réchauffement planétaire est une conséquence directe de l’activité humaine. Les observations des 50 dernières années démontrent une hausse des émissions de gaz carbonique, ceux-ci étant la principale cause de l’effet de serre. La transformation d’espaces naturels en terres agricoles, la surconsommation de pétrole sont étroitement liées ont comme conséquence une hausse alarmante. A l’aide de votre fournisseur internet quebec, vous serez en mesure de vous informer sur le site web du GIEC, la source la plus fiable en matière climat. Selon le GIEC (Groupe d’Expert Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat), le continent Africain, notamment l’Afrique du Nord sera la partie la plus touchée de la planète.

Prédictions

Le GIEC prévoit une hausse de 1.5 degrés Celsius dans le nord du continent et de 0,5 a 1 degrés Celsius pour le reste du continent d’ici 2020. D’ici la fin du siècle, l’Afrique du Nord connaîtra une hausse moyenne de plus de 4 degrés et les précipitations se feront plus rares toute l’année. Les émissions de gaz a effets de serre s’est pas le seul problème quant a ce désastre météorologique, le problème en tient aussi a sa géographie. L’Afrique est une zone continentale, naturellement, les terres s’y assèchent plus rapidement que d’autres zones immergées du globe. Le scenario que l’Afrique subira si les changements nécessaires face a l’environnement ne sont pas entrepris dans les plus brefs délais s’avèrent être désastreux. Selon le PNUE (Programme des Nations Unies pour l’Environnement) Le réchauffement de la planète entraînera une augmentation de la fréquence des sécheresses, dégradation des sols, la disparition de plusieurs espèces végétales et animales ainsi que l’augmentation de la pollution de l’eau et de l’air.

A suivre…

Les solutions dont les pays africains disposent face à ce désastre climatique sont maigres. Les pays développés sont les plus gros émetteurs et producteurs d’émissions de gaz carbonique, il faudrait leur mettre de la pression afin d’exercer un maintient plus contant des émissions de gaz a effet de serre. Il faudrait également évaluer l’activité humaine dans le continent africain, par exemple la construction de maisons et essayé de passer a un modèle de maison écologique. D’autant plus, la majorité des pays africains ont d’énormes difficultés à collecter les données météorologiques qui pourront éventuellement leur permettre d’analyser et de faire un suivit constant quant au réchauffement climatique. Ce qui cause en fait un énorme problème car la GIEC se heurte souvent à un problème d’indisponibilité d’informations météorologiques en ce qui a trait à l’Afrique. Les émissions de gaz à effets de serre s’est pas le seul problème quant a ce désastre météorologique, le problème en tient aussi à sa géographie. Actuellement les pays africains sont les plus petits émetteurs de gaz a effet de serre, par contre dans un avenir proches, ceux-ci verront le besoin d’énergies fossiles augmenter en vue de la croissance de l’industrialisation du continent Africain. Par conséquent, l’Afrique émettra de plus en plus de GES (Gaz a effet de Serre)

La solution

La question se pose : que pouvons nous faire sur une base quotidienne pour réduire nos émissions de GES ? Le problème se trouve dans les énergies provenant de ressources naturelles épuisables. Des ressources d’énergies renouvelables (EnR) comme le soleil, la biomasse, la chaleur et le vent ont de nombreux avantages par rapport aux énergies fossiles (gaz, charbon, etc.). Quelque soit le continent, nous avons tous un impact direct sur le climat de la planète et pouvons tous contribuer à réduire l’émission de GES.

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Cet article a été rédigé par lisa
mercredi 23 février 2011 dans la catégorie pollution
jeudi 16 décembre 2010

Quelques idées pour un Noël écologique

La période de Noël n’est pas réputée pour être particulièrement peu gourmande en énergie : diners fastueux, courses nombreuses et répétées,  chauffage, shopping de cadeaux suremballés et pas toujours très écologiques. Pour vivre un Noël plus vert, nous vous proposons quelques conseils.

Pour les Cadeaux

Si votre entourage est peuplé d’enfants en bas âges, ou d’ados, il vous sera difficile d’éviter les présents made in China ou fait de plastique. En revanche, vous pouvez toujours essayer de faire votre possible.

Les jeunes enfants adorent les jouets en bois, alors visitez les boutiques locales et faites leur plaisir avec d’astucieux jeux ! Il y en a pour tous les âges ou tous les goûts, filles coquettes ou garçons turbulents, c’est selon !

Pour les adolescents, offrez de la culture ! Ils ne pourront résister à un concert de leur choix, un spectacle… à vous de bien vous renseigner pour tomber dans leurs goûts !

Pour les adultes, il existe de nombreuses boutiques dans votre ville qui vous offre des créations propres.  Ainsi, les designers locaux, les producteurs d’artisanats, les artistes mais aussi les boutiques gourmandes sont une mine précieuse pour trouver vos cadeaux à impact écologique réduit.

Pour la Déco

Source : Boutique.Cascades.com

Source : Boutique.Cascades.com

Il suffit que vous vous procuriez des décorations issues du commerce équitable ou des décos tout bois que vous trouverez dans vos boutiques préférées.

Pour ce qui est du sapin, rien de plus simple : il vous suffira d’acheter un sapin fait de carton recyclé. Divers e boutique en produisent désormais comme Cascades.

Pour la table

Source : pratique.fr

Source : pratique.fr

Pour la nappe et le linge de table, il suffit d’opter pour du coton bio, ce qui ne gâchera rien à la joliesse de votre table.

Evitez ainsi les serviettes en papier et pensez tout tissu. L’effet n’en sera que plus réussi, sauf si commandez celles de Cascades qui sont absolument ravissantes grâce à votre telephonie internet.

Sur eco-sapiens, vous pourrez commander de très jolies bougies parfumées qui concluront l’air de Fêtes de votre table.

Dans l’assiette

Faites honneur aux producteurs locaux qui auront à vous proposer les fruits de votre terroir. Au programme des volailles au réel gout, courges, champignons et pommes de terre pour des veloutés et gratins savoureux.

Pour le dessert, laissez-vous tenter par les gâteaux et crèmes concoctés avec la douce châtaigne. Pommes ou sirop d’érable, poire mais aussi noix pourront être vos ingrédients de prédilection pour votre dessert de Noel.

Pour limiter la facture écoénergétique de votre Noel, évitez les plastiques, les produits importés, mais aussi les consommations d’éléctricité exponentielles dues aux guirlandes éléctriques.

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Cet article a été rédigé par lisa
jeudi 16 décembre 2010 dans la catégorie pollution
jeudi 04 novembre 2010

Accord de Nagoya : Retour sur le Protocole sur la Biodiversité

Les 193 pays signataires de la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) sont enfin arrivés à un accord à Nagoya, en cette fin d’octobre 2010. Il s’agit de mieux protéger tant les espèces que les écosystèmes afin d’en partager les bénéfices.

Source: mariadeveloppementdurable.blogspot.com

Source: mariadeveloppementdurable.blogspot.com

On a pu lire dans la presse que les accords de Nagoya étaient « historiques », et il est légitime de se demander dans quelle mesure. Après le fiasco du sommet de Copenhague sur le réchauffement climatique, il importait de réussir à trouver un protocole d’entente.

Un plan stratégique a été conclus, résumant en 20 points les mesures de défense des écosystèmes jusqu’en 2020, afin de réduire le taux de disparition des espèces, qui serait le pire depuis celle des dinosaures voilà 65 millions d’années. Une telle entente ne s’était pas vue depuis des années, d’où l’enthousiasme général.

Les accords de Nagoya dans le texte

Source: Ushuaia.com

Le protocole  offre de lier la protection de la diversité biologique et la survie de l’humanité, protégeant tous les écosystèmes.  Ainsi, les aires protégées vont passer de 13% à 17% de la surface des terres émergées, et de moins de 1% à 10% pour les côtes. La volonté est donc d’arrêter de la destruction des habitats naturels des habitats naturels, responsables de la destruction des espèces, notamment dans les zones forestières. Les récifs coralliens font l’objet de mesures spéciales.
L’accord sur l’Accès et le partage des avantages (ABS) a fait l’objet de débats parfois houleux, en raison du caractère sensible de l’exploitation des ressources telles que les molécules, les extraits naturels ou les gênes. Ainsi, dès 2012, le vivant sera breveté pour le bénéfice des pays défavorisés. Cependant une telle démarche suppose un problème de taille, à savoir la financiarisation excessive des biens naturels. Sont principalement concernées les entreprises médicales, pharmaceutiques et de cosmétiques qui tirent des profits de la commercialisation des ressources provenant des animaux, plantes ou des micro-organismes.

Enfin, le protocole de Nagoya conseille aux Etats de mettre fin à la subvention des activités biologiques, que ce soit la pêche ou l’agriculture.

Que peut-on regretter de ces accords historiques ?
Le premier point, non pas de litige mais de défiance de la réelle portée des accords, porte sur le fait que les Etats-Unis n’étaient présents à Nagoya qu’en tant qu’observateur. Un des pays les plus émetteurs de CO2 n’est en fait pas concerné : en effet, ils n’ont pas signé la Convention sur la Biodiversité de 1992, aussi les points signés à Nagoya ne s’appliqueront pas aux Etats Unis.

Ensuite, il n’existe pas de surveillance supranationale, de casques verts comme on pourrait envisager. Sans courtier assurance, il est peu sûr que les faits suivent les décisions. Si Nagoya croit en la « responsabilité des Etats », ce qui laisse penser que rien ne se fera vraiment. En tout cas, en 2012, en Inde, l’acte II de Nagoya abordera la douloureuse question des ressources financières.

Pour autant, il existe de nombreux points tout à fait effrayants comme la situation au Brésil, qui se voit souffrir d’une dichotomie interne entre les volontés affichées du gouvernement et les actions menées, jugées insuffisantes par les Indiens d’Amazonie. Quant au Japon, pays hôte, il refuse un quelconque moratoire sur la chasse aux baleines.

Les accords de Nagoya ne sont peut être pas si historiques, mais le progrès effectué n’est pas à négliger.

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Cet article a été rédigé par lisa
jeudi 04 novembre 2010 dans la catégorie Extinctions
mardi 19 octobre 2010

Les hommes causeront certainement la fin de notre belle planète

Article invité

Notre environnement est de plus en plus touché par les gestes humains posés pour s’enrichir. En effet, le plus grand désir de l’homme est d’avoir richesse et pouvoir, au détriment de tous ce qui est autour de lui. La race humaine sera sûrement la cause de la fin de la planète terre.

Nous détruisons notre environnement à tous les jours. Nous posons certains gestes qui, sans le savoir, peuvent à long terme être très dommageable pour notre belle planète. Il y a plusieurs problèmes avec notre façon de vivre. Nous consommons beaucoup trop pour ce que l’on a vraiment besoin. Nous jetons trop de ce que nous n’utilisons pas au lieu de le recycler.

source:mediaenvironment.files.wordpress.com

source:mediaenvironment.files.wordpress.com

Déforestation

Source:futura-sciences.com

Source:futura-sciences.com

Les arbres sont les poumons de la terre et nous nous les coupons en masse. Plusieurs pays n’ont pas de réglementation sur la coupe à blanc et donc des forêts entières sont décimer. Il faut penser que la déforestation,n’a pas seulement influence sur le taux de CO2 dans l’aire dû au fait que le manque d’arbres ne peut filtrer le surplus. Les arbres ou plutôt les racines des arbres font aussi office d’encre pour le sol. En  effet les racines retiennent le sol lors de tremblement de terre ou lors d’inondation.

Pollution

source:metrolic.com

source:metrolic.com

Je ne peux nommer toutes les sortes de pollution présente sur terre car cela prendrais beaucoup trop de temps. Cependant, je sais que c’est l’une des causes certaines du trou dans la couche d’ozone qui pourrait un jour amener à la perte de notre planète bleu. Les déchets que nous jetons un peu partout sont aussi une source de problèmes. La Pacifique est plein de déchets et c’est immonde à voir.

Faune et flore

Notre surconsommation des matières naturelles de la terre est désastreuse. Toutes les ressources naturelles de nos sols sont constamment mit en péril dû à l’agriculture. Nous ne laissons pas le temps aux sols de se régénérer eux-mêmes avec le temps. Non car, nous n’avons pas le temps, nous devons faire des profits, des profits, toujours des profits! Et ce ne sont certes pas les petites entreprises d’herboristerie mais plutôt les grandes compagnies commerciales qui en sont la cause. Tous ses bétails aussi que nous tuons pour faire de la nourriture pour en jeter la moitié car nous ne voulons pas consommer tel ou tel partie de la bête qui est moins ‘’populaire’’. Nos ancêtres ne jetaient absolument rien! Ils utilisaient chaque partie de l’animal pour diverse utilité.

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Cet article a été rédigé par Thomas
mardi 19 octobre 2010 dans la catégorie pollution
mardi 05 octobre 2010

Comment mobiliser les populations dans la lutte pour le changement climatique ?

Parfois la psychologie se trouve là où l’on n’attend pas et peut d’ailleurs apporter des lumières tout à fait pertinentes comme c’est dans le cas pour la mobilisation des populations pour le changement climatique. C’est en ce sens que David Uzzel a donné une leçon inaugurale à l’Université de Surrey intitulée ‘Psychologie et changement climatique : solutions collectives à un problème global’. L’idée sous-tendant cette classe repose sur la compréhension des ressorts psychologiques du comportement environnemental pour mieux le changer, ainsi que les mentalités.

1 LA PROXIMITE

David Uzzel dresse une première constatation : le changement climatique est une notion vague dont on voit difficilement les conséquences sur notre quotidien. La banquise, le niveau des océans ou les catastrophiques climatiques représentent des réalités nébuleuses, et relèvent davantage de la théorie que du palpable ce qui explique notre inaction.

Nous ne pensons pas que notre activité personnelle peut avoir une conséquence dans cette grande marche de la planète. Surtout que l’idée généralement véhiculée est celle que les gouvernements inactifs, la pauvreté ou l’industrialisation massive des pays sont les causes de la dégradation de la planète, et non l’action d’une famille X ou Y. Individuellement, nous entrons donc pas en ligne dans ce grand tableau de Lise Gervais.

La réponse de la psychologie serait de proposer un ancrage quotidien du changement climatique dans notre proximité tant spatiale que temporelle. David Uzzel explique à ce propos que tout un chacun nous souhaitons savoir quoi faire pour agir maintenant et pour notre vie, non dans la perspective de sauver nos petits enfants et arrières petits enfants d’une hypothétique fin du monde.

C’est pourquoi l’information compte autant : pour savoir comment consommer mieux, il faut détenir les informations nécessaires pour le faire et connaître les moyens d’en calcluer les avantages. Par exemple, on souhaite réduire sa consommation d’énergie, encore faut il savoir comment et combien allons nous y gagner.

2 UNE ATTITUDE POSITIVE

Les discours actuels sur les changements climatiques et l’avenir de la planète s’agencent dans une direction unique : pessimisme et alarmisme. De plus, la tendance va généralement à la culpabilisation des individus dans leurs actions du quotidien, que ce soit prendre sa voiture ou utiliser des produits de plastiques jetables et à usage unique.

David Uzell propose alors une lecture inversée de ces usages pour mobiliser positivement les comportements et mentalités : au lieu de pointer du doigt les mauvais élèves, il propose de définir ce que nous pourrions faire pour vivre en meilleure santé, dans un meilleur environnement… et de mettre en valeur ce qui est signe de changement comme la création d’emplois ou d’entreprises vertes.

Mais pour autant certaines voix se dressent pour dénoncer les dangers d’un optimisme trop laxiste, qui aurait pour effet de jouer à la fameuse main invisible d’Adam Smith qui règle les travers des marchés seule.

3 LA TERRIBLE PEUR

La peur est très souvent un excellent moteur pour mobiliser les populations, ainsi l’emploi des mots et des images jouent un rôle des plus conséquents dans l’éveil alarmiste des populations. Entre les termes neutres et vagues du changement climatique, les peurs liées à la pollution et tout l’imagier qu’elle suggère ont un impact bien plus fort, comme le suggère l’étude de TaskForce.

Il est certain que la peur agirait davantage si la pollution a un effet direct et violent, comme c’est le cas dans certaines régions où les populations sont très touchées et concernées. Là elles sont en mesure de vouloir agir puisque leur quotidien est directement attaqué.

Il est certain que l’on peut avoir des doutes sur la valeur de telles études, néanmoins, il est remarquable que les phénomènes à très grande échelle sont difficile à intégrer dans sa vie de tous les jours et que le sentiment d’être dépassé est de loin le plus fort. Qu’en pensez-vous ? Quelles sont les actions de votre quotidien guidées par une démarche écologique ?

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Cet article a été rédigé par lisa
mardi 05 octobre 2010 dans la catégorie pollution
mardi 21 septembre 2010

Plastique, ta durée de vie est comptée

Il y a eu des années où le plastique était roi, où l’on voulait que tout soit fait dans cette matière peu coûteuse, lumineusement colorée et malléable à l’envie. Même le Grand Roland Barthes jouait les prédicateurs en annonçant en 1957 « Le monde entier peut être plastifié »… Malheureusement, on peut lui donner dramatiquement raison.  Le Pacifique Nord peut témoigner de sa charge de tous les plastiques humains, des bouteilles aux brosses à dents, alors que les sacs plastique passent désormais pour un décor ordinaire quelque soit le coin de planète où nous nous trouvons.

Source : Electrolux.se

Source : Electrolux.se

Plastique mon amour

Greenpeace Esperanza découvre en 2006, près d’Hawaï un sixième continent fait d’amoncellements d’objets de la vie courante, tous réalisés dans le merveilleux matériau. Il faut dire que les océans jouent les poubelles de l’humanité avec pas moins de 675 tonnes de déchets reçus par heure. Le plastique a ceci de merveilleux qu’il n’est jamais dégradé ni par les eaux salées des océans ni par les algues et organismes vivants de l’océan qui d’ordinaire, peuvent se nourrir de détritus.

Source : En.wikipedia.org

Source : En.wikipedia.org

Simple constat : l’humanité a crée un continent de plastique de la taille du Texas, au cœur de l’Océan Pacifique.

Alors que l’on s’alarme toujours du visible, l’invisible est toujours plus effrayant et complexe. Les objets flottant sur les eaux turquoise du Pacifique, du polystyrène aux morceaux de votre appareil de téléphonie ip
- se désagrègent peu à peu en petits morceaux dont les poissons s’avèrent friands ce qui leur est bien entendu fatal. Kaisei, ce projet international qui s’est penché sur le problème, en arrive à une conclusion alarmante : ce joli tourbillon de plastique n’est pas destructible sans une alliance internationale. Là encore, des interrogations subsistent : comment détruire cette masse de déchets sans craindre des retombées polluantes ? Que faire de ce vortex de plastique ? Qui s’en chargerait ?

Plastique : de désamour à conséquences

Source : Everydaytrash.wordpress.com

Source : Everydaytrash.wordpress.com

On aime le mobilier plastique moderne et branché, on aime lire le sigle recyclable sur nos bouteilles plastiques mais pour autant, l’humanité se mouche du coude. A titre de désastreux exemple, les Américains – qui sont des occidentaux comme les autres- utilisent 2,5 millions de bouteilles plastiques par an, et 25 millions de tasses à café en polystyrène par an. Sur les 6,8 millions produits seules 450 000 tonnes sont recyclées.

N’ayez pas peur du tourbillon des chiffres, lisez plutôt : sont produites 260 millions de tonnes de plastiques par an soit 30kg par habitant soit 85 paires de jogging, 2000 brosses à dents ou 6000 sacs. Outre le fait qu’il semble douteux que l’on utilise tous un chacun chaque gramme fabriqué, il est notable que le plastique contient nombre de matières dangereuses dont les noms aux consonances poétiques parsèment les textes des journaux télévisés.

Le fait est que ces matières dangereuses nous attaquent insidieusement, comme le Bisphénol A qui se trouve sur les tétines et biberons des bébés : du lait à la thyroïde aux organes sexuels, cette molécule voyage vite et frappe fort.

Les phtalates ont la propriété de rendre le plastique souple et flexible se trouve donc dans tous les produits de PVC et s’immiscent dans notre corps jusqu’à affecter les organes reproducteurs.

Il est curieux que tous ces composants s’attaquent au système endocrinien et hormonal et nuisent à la spermatogénèse. Globalement, qu’ils soient dans les biberons ou les cosmétiques, ils concourent tous à réduire la fertilité – en 20 ans, le nombre de spermatozoïdes a pu baisser jusqu’à 40%. BPA et phtalates ont également crée un pacte du diable qui favorisent deux des maladies de la post modernité, à savoir le diabète et l’obésité.

Selon le sacro saint pari du principe de précaution, icône de la société actuelle, si vous voulez vous reproduire et être en bonne santé, éloignez vous du plastique.

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Cet article a été rédigé par lisa
mardi 21 septembre 2010 dans la catégorie Uncategorized, pollution
mardi 10 août 2010

La marée noire en Louisiane, terminée?

La semaine dernière, un ouf de soulagement soufflait sur toutes les lèvres, il semblerait que la marée noire soit sur le point d’être contenue. L’opération Static Kill montre les premiers signes de réussite.

Source : France-info.com

Source : France-info.com

Les travaux consistaient à injecter un mélange de boue et de ciment mêlé afin de colmater la breche sur de la plateforme Deepwater Horizon. A l’heure qu’il est persiste la polémique des incidences du pétrole sur les écosystèmes marins et côtiers, les trois quart du pétrole répandu auraient soit disant été éliminé nous a annoncé Carol Browner, la conseillère de Barack Obama à l’énergie et au climat. Le pétrole ainsi échappé se serait détérioré par évaporation, dispersion ou dissolution alors qu’encore un quart du pétrole brut reste encore à  ôter de l’océan et des côtes.

Source : Lejdd.fr

Source : Lejdd.fr

Or, les locaux montraient la semaine dernière sur toutes les télévisions combien la présence du pétrole sur les côtes est aussi discrète que fourbe. En effet, on voyait dans nombre de reportages, des personnes ; vêtues de manteau cuir appuyant sur le sable pour faire jaillir des bulles de pétrole alors non visibles à la surface de la plage. Il serait difficile à croire que ces 25% non éliminés tiennent compte de toutes les minis nappes de pétrole qui apparaissent à fleur de sable. Se posent alors la question de leur enlèvement – que l’on sait déjà difficile – et des effets sur la faune et la flore environnante.

On ne doute pas de la qualité des savants du NOAA (Agence océanique et atmosphérique américaine) mais  le citoyen moyen se méfie de l’amoindrissement tant des conséquences que de l’ampleur des dégâts occasionnés.

780 millions de litres de pétrole dans le Golfe du Mexique

La dépollution aurait éliminé 127 millions de litre, une misère quand on pense aux difficultés rencontrées par les ingénieurs et techniciens pour colmater les fuites. Parmi le pétrole récupéré, seulement 3% provenait des armadas de bateaux dans le Golfe du Mexique. Mais si l’on veut aussi estimer les dégâts correctement, il faut aussi prendre en compte les produits chimiques déversés dans l’océan pour éliminer le pétrole. Leur utilisation n’aura surement pas un effet nul et s’ajoutera aux effets du brut répandu, de même que les 16% éliminés naturellement, ce qui est sans conteste, synonyme d’une pollution supplémentaire, notamment de l’air, tout comme le brut éliminé par incendie.

Source : Afp.fr

Source : Afp.fr

Ainsi, une nouvelle polémique enfle contre BP, celle des dommages collatéraux. Les produits dispersants sont appelés tensioactifs car ils agissent comme le savon, en séparant l’huile en gouttelettes qui sont alors dégradées par les bactéries marines. D’une, on doute que les dites bactéries apprécient ce nouveau plat à leur menu, de deux, outre les produits, le pétrole est dissous et non éradiqué.

Comble des combles, les produits utilisés par BP pour ôter le pétrole du Golfe seraient davantage nocifs pour les organismes vivants que le pétrole brut initialement répandu.

Pour l’instant si les effets à long terme sont indéniables, les conséquences sur les œufs et larves composent une inconnue avec laquelle il va falloir jongler les prochaines saisons. Sont concernés les poissons, crevettes ou crabes.

Opération Bottom Kill

L’opération Bottom Kill consiste à boucher complètement la fuite, une fois pour toute. Le pétrole, désormais confiné, ne repoussera le mélange de boue et de ciment, comme cela avait été le cas précédemment. Il s’agit de creuser deux puits de dérivation afin de cimenter par en dessous et donc condamner définitivement les fuites.

En parallèle, aux dernières nouvelles, le forage du puits de secours sera repoussé de quelques jours, une tempête s’annonçant en cette mi-aout dans le Golfe du Mexique.

La marée noire du siècle n’est pas prête d’être circonscrite…

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Cet article a été rédigé par Thomas
mardi 10 août 2010 dans la catégorie pollution
mercredi 30 juin 2010

Attention à l’exploitation du pétrole Arctique !

Alors que la marée noire de Deepwater Horizon est avancée comme catastrophe naturelle du siècle – commençant, le président Obama vient de repousser les velléités d’exploitation des sols des mers de Beaufort ou des Tchouktches en l’Arctique par Shell. Une série de forages va avoir lieu dès cet été, au sud ouest du Groenland, et près de l’île de Baffin, le gouvernement canadien redoutant des catastrophes similaires au Golfe du Mexique.

Source : Perspectivesgeopolitiques.wordpress.com

Source : Perspectivesgeopolitiques.wordpress.com

On apprend dans cet article du Monde, qu’outre les autorités politiques et les ONG, les populations redoutent également toutes interventions de ce genre devant le grand risque de fuites que de tels travaux impliquent. Et cette réticence n’est pas imputée à une compagnie pétrolière en particulier, dans le contexte de la responsabilité de BP dans la marée noire du Deepwater Horizon, alors que justement la Cairn Energy serait intéressée par les richesses pétrolifères du nord Canada.

La raison invoquées à juste titre est la difficulté que les secours auraient si un accident, une fuite ou tout autre événement causant une marée noire aussi petite soit-elle dans les eaux glacées de l’Arctique. WWF ou Greenpeace sont, par ailleurs, plus que déterminées à combattre tout nouveau forage et travaillent dans ce sens auprès de l’administration Obama. Déjà que la banquise fond comme chocolat au soleil…

On peut noter que la catastrophe du golfe du Mexique a non seulement empêché l’exploitation de nouveaux puits suite à la récente marée noire. Obama étant du même avis, le lobbying a bien fonctionné cette fois-ci, le déjeuner des dirigeants avec l’administration américaine aura été concluant. Il n’empêche que les travaux sont seulement repoussés et non complètement annulés. Mais, il demeure inévitable que la pression économique des 13% de ressources inexploitées de l’Arctique aura raison des actions des ONG, à plus ou moins long terme.

Qu’elles soient sous forme de minerais, de pétroles ou de gaz, les ressources de l’Arctique n’ont pas fini d’attiser les convoitises des compagnies du monde entier. Le libéralisme américain a, à cet égard, a permis, par le passé, des exploitations qui, aujourd’hui, seraient compromises pour leur dangerosité. Il faut ajouter à cela les difficultés particulières qu’impliquerait la multiplication des exploitations offshore des régions nordiques. Enfin, une modification, ne serait-ce minimale, de ces fragiles écosystèmes menaceraient la faune, déjà concernée par l’extinction, ce qui mettraient, dans une désastreuse conséquence, les populations autochtones comme les Inuits dans des situations délicates, compromettant la survie de leurs pratiques alimentaires et culturelles.

Source : Fauneetflore.haplosciences.com

Source : Fauneetflore.haplosciences.com

La faune maritime, baleines ou autres mammifères serait particulièrement touchée par les relevés sismiques des fonds marins réalisés à l’aide de canons à air comprimés. Et l’augmentation du trafic maritime en conséquence de l’exploitation viendrait malheureusement jouer dans ce sens, sans compter les accidents que pourraient causer les icebergs et la difficulté de rejoindre ces zones difficilement navigables et atteignables.

Pour les sociétés pétrolières, cela suppose une communication désormais axée sur les mesures de sécurité contractées en amont même des projets d’exploitation. Qui plus est, elles devront être adaptées aux conditions mêmes de l’Arctique que ce soit pour des forages terrestres ou maritimes. Ces précautions devront donc être établies non seulement pour protéger la faune mais aussi pour pallier les difficultés causées par un éventuel accident dans ces conditions.

Aussi, en suivant les perspectives ouvertes par cet article paru dans le Monde, on se rend compte que l’Arctique est bien souvent minimisé dans les discussions sur la protection de l’environnement au profit de la fonte des glaciers notamment. Or, ces questions vont revêtir d’ici les mois à venir des proportions particulièrement importantes pour l’avenir.

D’autant que les glaces Arctiques sont encore mal étudiées et connues, que ce soit au niveau de leur formation que composition ou activité, aussi une quelconque catastrophe pourrait avoir des conclusions, que l’on sait d’ores et néfastes, mais aussi insoupçonnées sur le long terme.

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Cet article a été rédigé par lisa
mercredi 30 juin 2010 dans la catégorie pollution
lundi 21 juin 2010

Pensons environnement avec la location conteneur

Le recyclage ne date pas d’aujourd’hui, en fait il est utiliser depuis l’âge de bronze. À cette époque cependant, les matériaux recyclés étaient plutôt fait de métal que d’autres choses. Les métaux sont facile à recycler puisque tout se qu’il faut faire c’est de le faire fondre et de le forger dans la nouvelle forme que l’on veut qu’elle prenne. C’est en 1970 que le recyclage à vraiment été mit de l’avant par un groupe pour la défense de l’environnement. Depuis ce temps, le recyclage fait partie de la vie de tous les jours. Tout le monde en fait. Que ce soit par jeter le papier dans le bac à recyclage ou bien de donner ses vêtements ou tout autre objet inutilisé à quelqu’un d’autre. Il y a plusieurs autres moyens d’être en harmonie avec l’environnement.

Un moyen facile de se débarrasser des déchets

Lors de grand ménage, de déménagement, de rénovation ou de construction d’un nouveau bâtiment ou maison où mettez vous les déchets ? À la poubelle ? C’est n’est pas une très bonne idée car plusieurs des matériaux que vous allez jeter peuvent se recycler et vous ne le savez peut-être pas. Lors de la location conteneur, la compagnie vous livrera un conteneur de la grosseur qui vous convient. Vous jetez vos détritus dans ce dernier et après usage la compagnie reviendra le chercher pleins. Vous n’avez pas besoin de disposer vous-même de tous ses déchets. Par après, la compagnie de location de conteneur à déchets vont faire un tri de tous les matériaux que vous avec jeté. Ils recycleront tout se qu’ils peuvent et composterons aussi tous les matériaux compostable. Imaginez ! Vous faites un geste pour l’environnement et vous n’avez pratiquement rien à faire ! Quelqu’un fait presque tout le travail pour vous. Vous n’avez vraiment qu’à remplir le conteneur de tous ses matériaux dont vous n’avez absolument plus besoin.

Vers un futur écologique

Le but de cette exercice et de réduire le plus possibles l’enfouissement des déchets tout en embellissant notre environnement. Nous devons laisser pour les générations à venir un bon exemple et une terre en santé. Faites votre part, ce n’est pas si difficile ! Vous le faites surement déjà sans même vous en rendre compte. Encourageons le recyclage et les groupes pro-environnement ! Si nous ne faisons pas attention, nous pourrions mettre notre futur et celui de notre descendance en péril.

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Cet article a été rédigé par lisa
lundi 21 juin 2010 dans la catégorie pollution
mardi 18 mai 2010

La Chine et l’écologie : Diablotin vs Angelot

Alors que l’Occident s’éveille doucement et lentement à l’écologie, les chinois semblent être déconnectés des aspirations actuelles pour la protection de l’environnement. La course au développement prend des allures de défi de destruction massive de la Nature. Les citadins s’enorgueillissent de posséder le véhicule motorisé personnel le plus gros, puissant et polluant possible.

Camper Lotus

Camper Lotus

Le sol étant par essence sale, y jeter des détritus n’importe pas. De toute manière, si une personne est payée pour ramasser les immondices qui jonchent le sol cela permet de stimuler l’économie. En Chine où tout vient du gouvernement, le moins que l’on puisse dire est qu’il n’est rien fait pour sensibiliser la population. Même si la Chine s’est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre à Copenhague, la communauté internationale attend toujours les résultats d’une telle entreprise. Mais l’on sait déjà, qu’avec les moyens dont dispose le gouvernement, l’information sur les bonnes pratiques en matière de comportements écologiquement responsables trouverait un écho et les résultats seraient rapidement sensibles. On se souvient des campagnes de politesse et de propreté pour accueillir les Jeux Olympiques de Pékin.

Premier pollueur mondial et des revendications écologiques qui valent de l’or

A Guangzhou avait eu lieu l’hiver dernier une manifestation condamnant un projet d’usine d’incinération (région de Canton). D’autres minis évènement ont désormais lieu ça et  là ce qui montre un début de préoccupation.

Dans le même ordre d’idée, l’an dernier Pékin a enregistré 256 jours de ciel bleu soit un chiffre correspondant au critère d’amélioration de la qualité de l’air. Mais cette réjouissante perspective est due au déplacement des stations et au changement du mode de calcul de la pollution. Pas de quoi s’enthousiasmer pour ce voyage derniere minute vers la dépollution.

Pour autant, si l’on considère l’évolution du green business, on sait déjà que les industriels chinois ne manqueront pas de s’y jeter avec fougue. L’appel du profit fait déjà bouillonner les équipes de R&D mais ne garantit pas pour autant que les produits étiquettes green qui sortiront des usines le seront vraiment. Ou alors le seront-ils pour le marché occidental qui se targuera de rouler en voiture électrique alors que l’usine de montage en Chine polluera particulièrement la région où elle sera implantée.

Avec une telle vision, l’or vert ne garantit pas une sensibilisation global du respect de l’environnement mais plutôt un pis aller, une façade de préoccupation qui déculpabiliseront ceux qui feront fonctionner cette nouvelle économie aux horizons prometteurs.

La promesse d’énergies plus vertes

Curieusement, ce qui peut sauver la Nature chinoise c’est la chasse à l’énergie. Alors que ce sont les ressources fossiles qui ont permis de développer la Chine, ce seront d’autres ressources qui sont en mesure d’inverser la tendance. La Chine dispose d’une telle énergie, au sens propre comme figuré, que l’on ne doute pas d’une seconde l’impact que cela aura quand l’éolien ou le solaire seront monnaie courante. Du charbon aux énergies renouvelables, il n’y a qu’un pas… et les écovilles témoignent de cette nouvelle tendance. Mais on est loin du succès escompté….

Façade ou réelle avancée? De tels prototypes de villes servent autant à prouver les capacités techniques – déjà indéniables des chinois – qu’à attirer les investisseurs étrangers ou à stimuler la corruption locale.

Doit on voir une once d’honnêteté ailleurs que dans les manifestations étudiantes ou isolées ?

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Cet article a été rédigé par lisa
mardi 18 mai 2010 dans la catégorie pollution
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