mardi 15 décembre 2009

Le développement durable

Qu’est ce que le développement durable? C’est un concept qui allie les notions de nécessité, de devoir et de droit. Il a été défini par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement en 1987. Plusieurs intellectuels ont participé à l’élaboration de cette définition. Nous pourrions la résumer ainsi: chaque habitant de la Terre a un droit égal à l’utilisation des ressources de la planète, et tout à la fois le devoir d’en assurer la pérennité pour les générations futures. Le développement durable, c’est donc un rapport rationnel à notre environnement, qui met en avant l’idée de solidarité entre les hommes.

Pris individuellement, l’homme est raisonnable. À part quelques exceptions, nous sommes presque tous convaincus de l’épuisement éventuel des ressources, du réchauffement de la planète (ou réchauffement climatique, ou réchauffement global) et de la pauvreté des pays du Sud qui ne s’améliore pas. Nous n’avons pas besoin de nouvelles démonstrations : le stade de la prise de conscience de chacun est déjà atteint depuis longtemps.

Bien que chacun de nous soit conscient que les ressources ne sont pas inépuisables, l’intérêt pour l’argent fait parfois taire les bonnes intentions à ce niveau. Par exemple, un industriel sera tout à fait d’accord avec le constat écologiste. Cependant il se demande comment gérer ses valeurs versus sa concurrence si ses coûts de production augmentent. Il faut donc mettre davantage d’énergies à instaurer ces valeurs dans les entreprises émergentes plutôt que dans les industries déjà en place, non sans sensibiliser et sanctionner ces dernières.

Face aux multinationales, qui font toute la différence par rapport au simple citoyen, le boycott est un outil infaillible à la disposition des citoyens qui sont responsables et bien informés.

La performance en entreprise peut et se doit d’être envisagée différemment. C’est en fait cette réforme de la notion de performance qui pourrait servir d’indicateur de la réalité du développement durable en entreprise tout comme dans la société.

Les entreprises auraient tout intérêt à prendre exemple sur Hydro-Québec en matière de développement durable. Tant sa gestion quotidienne que ses projets d’infrastructure sont imprégnés d’une culture et du désir de contribuer au développement durable. En tant que citoyen, Hydro-Québec met également à notre disposition des outils efficaces et simples pour mesurer et réduire notre consommation d’énergie.

Cliquez ici pour en savoir plus

Commentaires (0) - Continuez la discussion!
Cet article a été rédigé par Thomas
mardi 15 décembre 2009 dans la catégorie pollution
lundi 14 décembre 2009

Bilan d’une journée sans voiture


Le 22 septembre dernier avait lieu à Montréal la 7ième édition de En ville, sans ma voiture, organisé par l’Agence Métropolitaine de Transport (AMT). De 9h30 à 15h30, la circulation est fermée aux automobiliste dans tout le centre-ville, qui se transforme en grande fête avec kiosques et animation tout au long de la journée. Cet évènement annuel a été créé dans le but de sensibiliser les gens aux impacts négatifs de la voiture sur l’environnement, et promouvoir les transports en commun : autobus et métro, vélo (dont le Bixi), vos espadrilles. Et biensûr encourager le covoiturage. Quel est le bilan d’une journée sans voiture?

Les Montréalais sont les moins motorisés; plus de 30% des ménages ne possèdent pas de voiture. C’est pourtant en milieu urbain que l’impact négatif de l’automobile sur l’environnement se fait le plus sentir… et entendre!

Le transport est la cause de 78% de la pollution de l’air dans les centres urbains, dont les deux tiers sont responsables du smog, qui entraîne des maladies respiratoires chez les jeunes et les ainés.

Au niveau du bruit, aux intersections les plus fréquentées, il atteint plus de 80 décibels! Ce qui est suffisant pour rendre une personne agressive et même avoir des impacts éventuels sur la santé tels que le déficit auditif et les perturbations du sommeil.

Le 22 septembre, Environnement Québec a mesuré une pollution sonore et atmosphérique nettement moindre que les autres jours de la semaine. Par exemple, on a noté une baise de 90% du monoxyde d’azone et autant pour le monoxyde de carbone. Au niveau du bruit, on a enregistré une moyenne de 50 décibels (comparativement à une moyenne de 80 décibels une semaine plus tôt).

En conclusion, il va sans dire que le bilan d’une journée sans voiture est positif et que l’initiative a amené plusieurs citoyens à s’interroger sur la pertinence d’utiliser leur voiture pour aller au travail le matin, ou à tout le moins de considérer le covoiturage. Parions que l’évènement gagnera en popularité!

Transports en commun à Montréal
Pour planifier vos trajets, connaître les horaires d’autobus, de train et de métro, et pour vous informer sur les tarifs.

Bixi
Les vélos collectifs Bixi ont eu un succès fou, dès la première année! Soyez de ceux qui en profiteront au printemps.

Agence Métropolitaine de Transport
Pour en savoir plus sur la société qui a eu l’initiative des journées En ville, sans ma voiture.

Commentaires (0) - Continuez la discussion!
Cet article a été rédigé par Thomas
lundi 14 décembre 2009 dans la catégorie pollution
mardi 19 août 2008

Tout sur le requin blanc du St-Laurent

Commentaires (1) - Continuez la discussion!
Cet article a été rédigé par Thomas
mardi 19 août 2008 dans la catégorie requin
mardi 19 août 2008

Un requin blanc vu dans le St-Laurent

Selon mes recherches, ce n’est pas la première fois qu’un tel animal s’aventure dans le fleuve St-Laurent. De fait, selon ce document PDF (évaluation du grand requin blanc au Canada), il existe seulement 32 enregistrements en 132 ans dans les eaux canadiennes de l’Atlantique. il est également noté qu’un spécimen a même déjà été vu dans l’estuaire de Portneuf. Le rapport comporte 41 pages et détaille la répartition du requin dans les eaux canadiennes, son habitat, la taille et les tendances de sa population et plusieurs informations intéressantes. On y apprend notamment qu’on rencontre ce requin dans les déferlantes des plages sablonneuses ou au large des côtes rocheuses. Il nage volontiers dans les baies abritées, les lagunes, les havres et les estuaires, mais se tient généralement à l’écart des eaux saumâtres ou douces.

Comme le grand requin blanc est un prédateur supérieur et qu’il vit longtemps, on peut s’attendre à ce que les polluants s’accumulent dans ses tissus. En raison de sa taille imposante, de son allure saisissante, de ses prouesses prédatrices et du danger potentiel qu’il représente, le grand requin blanc revêt un caractère presque mythique dans la culture populaire. L’espèce est en voie de disparition, il importe alors de protéger tous les spécimens vivants. En raison de la vénération que plusieurs cultures lui portent, ses mâchoires et ses dents sont devenues des curiosités particulièrement convoitées et ses ailerons, un produit recherché en cuisine asiatique et en médecine traditionnelle. Malgré les lois qui protègent le grand requin blanc, le prix que certaines personnes sont prêtes à payer pour divers organes semble suffisamment élevé pour stimuler et maintenir un marché noir clandestin.

L’information de ce billet provient du COSEWIC.

Commentaires (3) - Continuez la discussion!
Cet article a été rédigé par Thomas
mardi 19 août 2008 dans la catégorie requin
lundi 18 août 2008

Requin blanc mangeur d’homme à Québec?

Suite à la publication de mon dernier billet, je me suis fait volé un scoop (reste à confirmer la validité de la nouvelle) par Dominic Arpin sur l’histoire du requin blanc près de Québec.

Voici également le courriel qu’on m’a envoyé hier:

Bonjour Thomas, mon nom est Victor. J’ai également vu le requin dans le Saint-Laurent (pas loin de Montmagny), j’en croyais pas mes yeux et c’est pourquoi j’ai pris une vidéo. Je tente d’obtenir plus d’information sur le sujet. Je me demande s’il est possible de voir une telle espèce de poisson dans le fleuve et sinon cherche à voir ce que j’ai vu exactement. Je vais mettre le vidéo sur YouTube prochainement et vais également appeller les réseaux de télé pour voir s’ils ont de l’information sur le sujet. En passant je suis tombé sur ton blog par hasard lorsque je cherchais des infos sur Google sur un requin à Québec. Tiens moi au courant et à quel endroit as-tu pris tes informations pour écrire ton billet sur le requin à Québec? Merci.

Que pensez-vous de cette histoire? Je vais tenter de regrouper de l’information prochainement, tout reste à suivre.

Commentaires (2) - Continuez la discussion!
Cet article a été rédigé par Thomas
lundi 18 août 2008 dans la catégorie requin
lundi 18 août 2008

Requin blanc dans le St-Laurent à Québec

Un visiteur plutôt terrifiant se serait pointé le nez et les dents au 400e de Québec. Paul Laberge, un retraité en visite à l’Île d’Orléans, aurait aperçu un aileron de requin d’une taille imposante sillonner les eaux tranquilles du fleuve Saint-Laurent, quelque part entre le bout de l’île et le port de Québec, selon son approximation.

Un grand requin blanc dans le fleuve St-Laurent?

S’adonnant à sa passion, l’observation des oiseaux, l’ornithologue en herbe de Bathurst au Nouveau-Brunswick, n’aurait eu qu’à balayer les flots de son téléobjectif puissant pour confirmer ce qu’il avait aperçu à l’œil nu. Lui qui croyait avoir affaire à de simples détritus qui flottaient ou bien à une bouée, a été obligé de se rendre à l’évidence. Il semble qu’un grand requin se soit bel et bien aventuré dans les eaux du St-Laurent.

Selon le biologiste Jeffrey Rosenberg, les chances de voir ce grand prédateur dans nos eaux sont minimes, voire nulles, bien que d’après les archives, on aurait pêché deux spécimens de grande taille près de l’île du Prince Edward au début du siècle passé.

Le grand requin blanc peut parcourir des distances importantes, mais on connaît mal ses migrations dans l’Atlantique Nord. On ne le voit que rarement dans les eaux canadiennes. Depuis 1874, 34 requins blancs ont étés répertoriés au large de la côte est du Canada.

Il s’agit sans doute d’une autre preuve des effets imprévisibles et inquiétants des récents changements drastiques de climat. ..

Commentaires (3) - Continuez la discussion!
Cet article a été rédigé par Thomas
lundi 18 août 2008 dans la catégorie requin
vendredi 15 août 2008

Trois bélugas emportés par la marée

marée rouge st-laurent bélugas requins

Lu sur Yahoo News: EST DU QUÉBEC (RC) - Plusieurs jours, sinon plusieurs semaines, pourraient être nécessaires pour savoir si la marée rouge, en fait un banc d’algues toxiques, qui se déplace sur le Saint-Laurent, entre Trois-Pistoles et Rimouski, est à l’origine de la mort de quatre bélugas ainsi que de centaines d’oiseaux marins et d’éperlans arc-en-ciel. Des laboratoires étudient actuellement des échantillons des animaux morts. (histoire complète) et plus d’information sur les dangers des toxines présentes dans les marées rouge sur le site du gouvernement fédéral.

Déversement toxique gardé sous silence à La Prairie
Lu sur le blogue Sainte Catherine, Ma ville: Les eaux contaminées d’un dépotoir se sont déversées dans le Saint-Laurent à La Prairie, le 13 juillet, vraisemblablement en raison des fortes pluies. Bien que ce tronçon du fleuve soit fréquenté par des baigneurs, des plaisanciers et des pêcheurs, la direction de la Santé publique n’a pas cru nécessaire d’émettre d’avertissement.
Le 4 août, une équipe de scientifiques du ministère des Ressources naturelles et de la Faune a découvert entre 300 et 500 poissons morts qui flottaient le long des berges du fleuve et à l’embouchure d’un de ses affluents, la rivière Saint-Jacques.

Commentaires (0) - Continuez la discussion!
Cet article a été rédigé par Thomas
vendredi 15 août 2008 dans la catégorie st-laurent
mercredi 06 août 2008

Espèces en péril: le climat est-il en cause?

Le gouvernement fédéral vient de rendre publique une version mise à jour du registre public des espèces en péril: vous pouvez consulter le rapport en ligne sur leur site.

La liste est d’abord divisée en espèces terrestres et aquatiques pour ensuite être divisée selon la date à laquelle le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada(COSEPAC) a commencé à étudier leur état. Le liste en question ne fait pas état d’énormes surprise, on retrouve donc plusieurs espèces telles le carcajou, l’ours grizzli, l’ours blanc, la morue franche, le bison des prairies, la caribou de la toundra, le béluga et quelques autres.

Dans un même ordre d’idée, Le Monde rapporte qu’au plan international, une étude démontre clairement que la déforestation et la chasse menacent la survie des primates, cousins biologiques de l’homme.

Des récepteurs sur des requins
Le portail Waliboo nous apprend quant à lui qu’on se sert de récepteurs acoustiques pour en savoir plus sur les déplacements des poissons dont le requin. Les informations recueillies permettront de découvrir les itinéraires des poissons mais aussi et surtout de savoir pourquoi certaines espèces disparaissent.

Près d’une quinzaine d’espèces de poissons sont concernées par les récepteurs qui ont été placés jusqu’à aujourd’hui. Il s’agit entre autres de l’anguille, du flétan, de la morue, du saumon et du requin. A long terme, les récepteurs seront placés dans différents fonds marins à travers la planète.

Commentaires (1) - Continuez la discussion!
Cet article a été rédigé par Thomas
mercredi 06 août 2008 dans la catégorie st-laurent
vendredi 01 août 2008

Les ours polaires face au réchauffement planétaire

On les retrouve partout, dans les épiceries et les dépanneurs, sur les camions de livraison, associés à la publicité d’une foule de produits, des glaçons aux boissons gazeuses en passant par la crème glacée et la bière. Pourtant ils ne sont plus que quelque 25 000 à parcourir le cercle Arctique.

Leur situation est devenue très préoccupante depuis qu’on s’est rendu compte que la couverture de glace arctique a fondu de près de 15 %. D’autant qu’au rythme où vont les choses, il est très possible que celle-ci aura complètement disparu avant le milieu du siècle. De nombreux vidéastes amateurs ont été à même de capturer des images alarmantes de la fonte des glaciers.

Le biologique Théo Chesnay, attaché au Centre canadien de recherche sur l’Arctique, mentionnait récemment que le réchauffement climatique est en train de modifier l’écosystème de façon fondamentale, ce qui rend les ours polaires extrêmement vulnérables. Les fontes printanières de plus en plus prématurées ont en effet considérablement réduit la période au cours de laquelle les ours se nourissent. De récentes recherches sur les ours de la Baie d’Hudson ont révélé que leur poids moyen a diminué de 15 % au cours de 20 dernières années.

En raison de la très grande superficie du cercle Arctique et des conditions qui y règnent, il est très difficile de surveiller les mouvement des populations des ours polaires. Ainsi, seules quelques-unes ont pu faire l’objet de recherche: il est donc difficile d’avoir un portrait d’ensemble de la situation actuelle. Une chose est sûre cependant, la survie de l’espèce est menacée.

Commentaires (0) - Continuez la discussion!
Cet article a été rédigé par Thomas
vendredi 01 août 2008 dans la catégorie ours
jeudi 24 juillet 2008

Deux trombes d’eau sillonnent le ciel de Montréal

C’est peu après 13 h, en bordure du fleuve Saint-Laurent à la hauteur du Stade olympique qu’une première trombe d’eau a été signalée. Médusées, des dizaines de personnes roulant sur la route 132 de l’autre côté du fleuve, ont immobilisé leur véhicule pour observer le phénomène.

Des résidents interrogés par les médias ont manifesté leur étonnement face à ce phénomène méconnu. Plusieurs, voyant l’immense entonnoir, ont cru à une tornade qui se dirigeait droit sur les installations olympiques. On peut imaginer ce qui serait arrivé au toit du Stade si une tornade s’était effectivement dirigée de ce côté.

Les conditions météo étaient en effet favorables à la formation de trombes. Environnement Canada a émis une alerte d’orages violents à 13 h 23. Quelques minutes plus tard, une seconde trombe a été observée, mais cette fois dans le secteur de Lanoraie, à l’est de Montréal.

Selon André Cantin d’Environnement Canada, les deux trombes ne provenaient pas de la même cellule orageuse. Il a ajouté qu’il est très rare de pouvoir observer deux trombes la même journée sous nos latitudes.

Plusieurs cinéastes amateurs ont pu capter des images saisissantes de l’une et l’autre, lesquelles ont pu par la suite être visionnées par des dizaines de milliers de gens sur Internet. C’est également une chance que le St-Laurent ne regorge pas de requins ou de baleines, l’image d’un tel animal pris dans un pareil déchaînement de la nature aurait bien été triste.

Commentaires (0) - Continuez la discussion!
Cet article a été rédigé par Thomas
jeudi 24 juillet 2008 dans la catégorie st-laurent
« Older PostsNewer Posts »