Le gouvernement fédéral vient de rendre publique une version mise à jour du registre public des espèces en péril: vous pouvez consulter le rapport en ligne sur leur site.
La liste est d’abord divisée en espèces terrestres et aquatiques pour ensuite être divisée selon la date à laquelle le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada(COSEPAC) a commencé à étudier leur état. Le liste en question ne fait pas état d’énormes surprise, on retrouve donc plusieurs espèces telles le carcajou, l’ours grizzli, l’ours blanc, la morue franche, le bison des prairies, la caribou de la toundra, le béluga et quelques autres.
Dans un même ordre d’idée, Le Monde rapporte qu’au plan international, une étude démontre clairement que la déforestation et la chasse menacent la survie des primates, cousins biologiques de l’homme.
Des récepteurs sur des requins
Le portail Waliboo nous apprend quant à lui qu’on se sert de récepteurs acoustiques pour en savoir plus sur les déplacements des poissons dont le requin. Les informations recueillies permettront de découvrir les itinéraires des poissons mais aussi et surtout de savoir pourquoi certaines espèces disparaissent.
Près d’une quinzaine d’espèces de poissons sont concernées par les récepteurs qui ont été placés jusqu’à aujourd’hui. Il s’agit entre autres de l’anguille, du flétan, de la morue, du saumon et du requin. A long terme, les récepteurs seront placés dans différents fonds marins à travers la planète.





Sarah a dit le mercredi 06 août 2008 à 11:00 am :
Je pense que concernant les especes aquatiques, la réalité est plus alarmante que le rapport! Pour voir toutes les especes en péril: http://www.registrelep.gc.ca/default_f.cfm