mardi 09 mars 2010

Voyager en pensant à l’environnement

On a bien beau recycler et tenter de maximiser nos efforts afin de réduire nos effets néfastes sur la planète, des fois on manque d’inspiration sur ce qu’on pourrait faire d’autre. On pense toujours en premier lieu à recycler et à éteindre le moteur de la voiture lorsqu’on ne roule pas, mais il y a d’autres moyens pour faire une différence. En effet, même dans nos passe-temps il est possible de faire quelque chose comme par exemple voyager écologiquement. D’ailleurs cette tendance est de plus en plus connue. Que ce soit pour un voyage de motoneige Mont-Valin ou un voyage en Asie, il y a toujours moyen de minimiser nos effets sur la planète.

Un voyage à l’intérieur du pays est très bon pour l’environnement et l’économie locale, surtout si vous voyagez en train. Par contre, il est possible de faire une différence lors de vos déplacements en dehors du pays. Évidemment, un voyage outremer nécessite un vol en avion qui est assez polluant. Toutefois il est possible de compenser vos émissions de CO2, ce qui aidera grandement à l’environnement. De plus, rendu à destinations, si vous pouvez voyager en transport en commun, cela reste la solution la plus sensée. Pour les longues distances, l’autobus ou le train est une option très viable et généralement assez économique.

Dans les pays ou l’eau est une denrée rare, essayer de mettre de côté vos habitudes nord américaines et faites l’effort d’économiser l’eau. Tentez de prendre des douches plus courtes ou même de garder les mêmes serviettes de bain un peu plus longtemps. Cela sauvera énormément d’eau sur le lavage. De plus, soyez conscient de l’endroit ou vous êtes. Plusieurs activités extérieures nécessitent beaucoup de consommation en énergie. Faire du ski dans le désert n’est pas nécessairement une bonne idée!

Finalement, pourquoi ne pas encourager les chaine d’hôtels et petits restaurants locaux au lieu des grandes entreprises qui polluent et gaspillent énormément? En plus d’aider l’environnement vous serez directement en contact avec la culture du pays que vous visiter. Les souvenirs avec lesquels vous partirez seront d’une valeur inestimable!

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Cet article a été rédigé par Emma
mardi 09 mars 2010 dans la catégorie pollution
jeudi 25 février 2010

Fonte des glaciers et données chiffrées : à quand la fiabilité?

Depuis le mois de décembre, un véritable climagate ébranle la société des climatologues et autres experts en réchauffement climatique. Hackers, données chiffrées fausses, les cafouillages se multiplient autour du GIEC, le groupe d’expert en climatologie, co-prix Nobel de la paix avec Al Gore en 2007.

Ces polémiques viennent apporter du crédit aux climato-sceptiques, accroc à l’idée que tout n’est qu’une vaste supercherie. Et un complot des lobbys. Enfin, il est certain que les chiffres sont à prendre à compte, mais tout un chacun sait combien il est difficile d’évaluer la fonte des glaciers.

Quoiqu’il en soit, c’est indubitable qu’en Alaska ou en Himalaya, les réserves de glace s’amenuisent et amènent leurs lots de conséquence sur l’environnement. Si le rapport du GIEC disant qu’en 2035 les glaciers d’Himalaya auraient fondu rapporte une information erronée cela ne eut pas pour autant dire que l’heure est aux réjouissances.

Un article de Nature Geoscience publié fin janvier rapporte une étude franco canadienne revoyant à la baisse la fonte moyenne des glaciers. Cette baisse n’est bien sur qu’une fausse bonne nouvelle puisqu’au final, l’accélération de la fonte depuis les dix dernières années est elle très marquée. La fonte des glaciers révèle une réalité et des perspectives bien peu réjouissantes…

D’après l’étude du  Laboratoire d’études en géophysique et océanographie spatiales, la perte annuelle dépasse les 90 milliards de tonnes depuis une dizaine d’années. Or, la fonte des glaciers contribue à la hausse du niveau marin à hauteur de 1/3, soit une hausse de 17 centimètre pour le siècle dernier. Cette hausse menace directement les zones côtières, et des millions d’habitants.

Mais la fonte des glaciers se manifestent aussi sur le sol directement : la lumière absorbée par le sol sombre et chargé en méthane libéré lors de la fonte du pergélisol agirait comme 40% des émissions industrielles américaines. Or, si les changements climatiques ne font pas partie des questions traitées par le G7, un chiffre pourtant alarmant a été publié par le groupe écologiste américain Pew. Non content de faire monter le niveau des océans et d’augmenter les émissions de méthane, le réchauffement de l’Arctique couterait 2400 milliards de dollars US pour les quarante années à venir.

La crise financière n’est pas encore résolue, la crise climatologique n’est pas dans les priorités, aux Etats Unis notamment (à qui appartient l’Alaska), prévenir l’endettement des ménages reste la préoccupation à court terme.

Pour autant, un article du Monde fait état des conséquences directes en terme de catastrophes naturelles liées à la fonte des glaciers: inondations, tornades…136 villes côtières sont directement concernées, dont la côte Est de Etats Unis ou l’Asie du Sud Est.
De plus, d’ici à 2050, le cout du réchauffement climatique est estimé à 28 000 milliards de dollars contre 3000 milliards pour la crise financière.

Si les gros chiffres font à la fois peur et ne veulent rien dire, les solutions à visée pratiques sont elles attendues et plébiscitées par les spécialistes et organisations écologiques: la première est de soigner et fortifier les écosystèmes. Les remparts les plus efficaces pendant le tsunami ont été les mangroves… mais à New York ou au Bangladesh, il semble difficile de s’occuper de la végétation côtière, encore faudrait-il qu’elle existe…

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Cet article a été rédigé par lisa
jeudi 25 février 2010 dans la catégorie météo, pollution
mardi 23 février 2010

Les 5 effets dévastateurs du réchauffement climatique

Les gaz à effet de serre sont à l’origine du réchauffement climatique, c’est un fait prouvé scientifiquement. Leur présence dans l’atmosphère terrestre contribue au développement de plusieurs catastrophes. De plus, ces gaz peuvent rester dans l’atmosphère pendant plusieurs dizaines, centaines voire même milliers d’années. Peu importe les actions entreprises par les gouvernements aujourd’hui, le réchauffement climatique risque d’avoir plusieurs effets néfastes sur notre planète et nous sommes aujourd’hui confrontés à un tournant de notre civilisation. Voici les 5 effets dévastateurs de ce phénomène sur notre société.

5. La propagation des maladies. Étant donné que les pays de l’hémisphère nord se réchauffent de façon exponentielle, les insectes porteurs de maladies infectieuses migrent de plus en plus vers le nord, apportant avec eux la peste, la fièvre jaune et d’autres maladie du même type. En effet, les scientifiques pensent que dans certains pays (notamment en Afrique) et “grâce” au réchauffement de la planète, le paludisme ne pourra être éradiqué.

4. Des eaux plus chaudes et de plus en plus d’ouragans. Voici une autre conséquence et non des moindres du réchauffement de la planète. En effet, étant donné que la température des eaux augmente de manière alarmante, il ne sera pas étonnant de voir de plus en plus d’ouragans se former et atteindre des catégories supérieures à la moyenne. Nous avons pu constater ce phénomène en 2004 avec l’ouragan Karl et en 2005 avec Katrina qui a fait des ravages en Louisiane et en Nouvelle-Orléans.

3. Une apparition croissante de sécheresses et de vagues de chaleur. Même si certaines zones de la planète vont devenir plus humides, d’autres risquent de souffrir de graves sécheresses et de vagues de chaleur. L’Afrique sera le continent le plus touché et la sécheresse sera un véritable fléau dans cette partie du monde. L’Europe également risque de connaître de fortes périodes de chaleur. L’eau est déjà une denrée rare en Afrique et selon le Panel Intergouvernemental sur le Changement Climatique, le réchauffement de la planète risque d’accroître le nombre de conflits et de guerres.

2. Des conséquences économiques. La plupart des effets du réchauffement climatique d’origine anthropique serait catastrophique. Et ces effets signifient un chose pour les pays du monde : de graves conséquences économiques. Les ouragans leur coûtent des milliards de dollars en dommages matériels, le traitement des maladies infectieuses également, amplifiant ainsi les risques de conflits entre les pays.

1. La fonte des calottes glacières. Celle-ci serait un véritable désastre pour l’humanité.

D’une part, il élèvera le niveau de la mer. Il y a actuellement 5 773 000 mètres cubes d’eau dans les calottes glacières, glaciers et neiges éternelles. Selon le National Snow and Ice Data Center, si tous les glaciers étaient amenés à fondre aujourd’hui, le niveau de la mer augmenterait de plus de 230 pieds. Heureusement pour nous, cela n’arrivera pas d’un seul coup. Mais le niveau de la mer augmentera, ça c’est une certitude.

Deuxièmement, la fonte des calottes glacières dérèglera tout notre écosystème. En effet, celles-ci sont essentiellement constituées d’eau douce, et lorsqu’elles fondent, elles favorisent la désalinisation des océans. En conséquence, les courants océaniques qui régulent la température de la planète s’en verraient complètement bouleversés. Ce dérèglement causera un refroidissement majeur des températures au nord-est de l’Amérique et à l’ouest de l’Europe. Heureusement pour nous, cela ralentira certains des autres effets du réchauffement climatique dans cette région mais jusqu’à quand…

Troisièmement, l’augmentation de la température et le changement des paysages dans le cercle polaire mettront en péril plusieurs espèces d’animaux. On le voit déjà avec les ours polaires. Les plus adaptables survivront mais l’extinction de certaines espères sera inévitable…

Enfin, le réchauffement climatique pourrait avoir un effet boule de neige avec les calottes glacières. Celles-ci sont blanches et réfléchissent la lumière du soleil. Une partie de cette lumière est ensuite rejetée dans l’Espace ce qui permet à la Terre de “se rafraîchir”. Néanmoins, si les calottes glaciaires fondent, le seul réflecteur sera l’océan. Les couleurs plus sombres de la mer absorberaient beaucoup plus la lumière du soleil, ce qui réchaufferait davantage la Terre.

Alors, quelle est la solution? Sommes-nous juste fatalistes? Y a-t-il des effets positifs du réchauffement climatique? Que dire de toutes ces solutions et “pseudos” conférences sur le réchauffement climatique. Nous qui nous sommes habitués à notre train-train quotidien, à faire notre petite rénovation salle de bain, nos petites courses, vivre notre petite vie sans nous tracasser du lendemain… Il est grand temps pour nous, êtres humains, d’agir différemment, faire pression sur nos gouvernement pour que des actions concrètes soient mises en place. Seul l’avenir nous dira comment évoluera notre société mais une chose est certaine, nous sommes à l’aube d’une nouvelle ère et nous devons prendre conscience des risques liés au réchauffement climatique.

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Cet article a été rédigé par Luc
mardi 23 février 2010 dans la catégorie Uncategorized, météo, ours
jeudi 18 février 2010

2010, année de la biodiversité

En Octobre prochain, se tiendra la 10e Convention sur la diversité biologique à Nagoya et force est de constater qu’il est plus que nécessaire d’agir pour la protection des espèces. En effet, l’humain n’a que peu d’égard pour les autres êtres vivants. Il a beau construire une maison bois et pédaler pour se déplacer, il n’en reste pas moins le responsable d’un taux d’extinction jusqu’à 1000 fois plus élevé que Mère Nature. L’alerte est telle que, d’ici le milieu du siècle, un quart des espèces vivantes pourrait disparaître.

L’enjeu de cette 10e Convention est de développer des outils afin de ne pas reproduire l’échec des objectifs prévus en 2002 à Johannesburg lors du Sommet mondial sur le développement durable. Mais il semble que les protocoles ou autres sommets, conventions et accords internationaux n’ont que peu d’effets sur les espèces répertoriées sur la liste rouge de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature.
La Liste rouge de l’UICN recense l’état de conservation de la faune et flore mondiale en se basant sur des critères précis. Elle est aujourd’hui l’outil de référence en ce qui concerne la diversité biologique de la planète : elle propose à l’instant T une photographie des espèces menacées afin de sensibiliser les politiques, la communauté internationale et le public.

Ainsi, la classification s’organise en neuf catégories, avec entre autre : éteinte, éteinte à l’état sauvage, en danger critique, en danger, vulnérable, quasi menacée… Les critères quantitatifs pris en compte pour l’établir sont le taux de déclin, la population totale, la zone d’occurrence et d’occupation, le degré de peuplement et la fragmentation de la répartition.

Elle fait état qu’une espèce d’amphibien sur trois, d’oiseau sur huit, d’un mammifère sur cinq ou encore une variété de conifère sur quatre sont en passe de s’éteindre. L’objectif est autant de travailler sur les causes que sur les conditions de cette extinction.

Si l’on ne peut remettre en question, le travail de l’UICN, il en reste partiel. En effet, l’évaluation concerne 47 663 espèces sur des millions rapporte Craig Hilton-Taylor dans le communiqué de presse publié à la sortie de l’édition 2009. De plus, la conservation peut porter ses fruits quand les enjeux commerciaux ne viennent pas menacer la lutte contre l’extinction elle-même.

Ainsi, la préservation du thon rouge est autrement plus polémique que l’ombre d’Australie (poisson) dont le statut est passé de « vulnérable » à presque menacé » en installant des échelles à migration, la plantation de végétation sur les berges et la sensibilisation des espèces.

Les enjeux sont alors internationaux à l’image de la prise de position de la France en faveur de l’interdiction du commerce international de thon rouge, espèce menacée en Méditerranée. Pour autant, des nuances ont été apportés à cette position : elle sera effective après dix-huit mois d’étude, ce qui rend caduque à ce jour tout effort de préservation. L’exemple du thon rouge est symptomatique de l’influence néfaste de l’homme sur la Nature puisque la menace est en lien direct avec la mode des sushis, dont il est un des principaux ingrédients.

Entre pressions financières et activités économiques au sens large, la Convention de Nagoya aura fort à faire pour convaincre et mobiliser. En prévoyant actuellement peu de contraintes, les pays restent largement libres de remplir ou non leurs obligations. Ce qui devrait changer en 2010. Les gros mots ont été prononcés par Ahmed Djoghlaf, le secrétaire exécutif de la Convention sur la diversité biologique de l’ONU : « protocole », « redevances » avec la mise en place d’outils suite à la convention d’octobre… La communauté internationale a pu constater combien il était difficile à Copenhague de convenir d’un accord entre les grands états, il semble réaliste de penser qu’il en sera de même à Nagoya…
En revanche, si le Canada continue ses efforts pour la préservation de l’environnement et de la biodiversité, l’industrie des sables bitumeux est toujours d’actualité !

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Cet article a été rédigé par lisa
jeudi 18 février 2010 dans la catégorie Extinctions
lundi 15 février 2010

Composter pour moins gaspiller

Une nouvelle tendance s’installe peu à peu dans nos vies. Il y a quelques années, le recyclage était un tout nouveau concept à assimiler et maintenant plus question de jeter une canette de métal aux ordures, on la recycle sans même y penser. Composter deviendra un geste courant aux fils des années car c’est un autre geste simple et grandement efficace pour améliorer l’état de notre planète. En plus de transformer les matières que nous aurions auparavant jeté en matière riche et réutilisable, cela nous permet d’économiser sur l’engrais pour nos jardins. Alors plus besoin d’avoir plusieurs comparatifs de fournisseur internet pour sauver de l’argent!

Nos sites d’enfouissement se remplissent à vue d’œil et dans peu de temps, nous n’aurons plus de place ou disposer nos ordures. C’est pourquoi la Ville de Montréal, la Ville de Laval, la Ville de Longueuil ainsi que la Montérégie distribuera bientôt un bac à compost (2014), rendant le compostage beaucoup plus accessible. En plus de cette distribution, plusieurs usines seront construites afin de traiter ces déchets. Le compostage qui a première vue pourrait être associé aux propriétaires de maisons possédant une cours arrière ou un jardin sera désormais disponible à tout type de résident. C’est donc un grand pas vers la diminution de nos déchets domestiques!

La base du compostage

Il ne suffit pas que de quelques coquilles d’oeufs et deux-trois pelures de pomme de terre pour réussir un bon compost. Il faut plusieurs éléments afin de réussir son compost et ainsi créer un engrais organique et écologique. Pour créer la base de votre compost, il vous faut donc:

- Matière brune servant de source de carbone comme des feuilles, de la paille ou du brain de scie. (éléments bruns)

- Matière dégageant de l’azote comme du gazon, du fumier, les restants de nourriture et même les restants de café moulu utilisé (éléments verts)

- Un milieu riche en oxygène et en humidité

Vous pourrez donc y combiner vos éléments bruns et verts en proportion de 1 pour 1. N’oubliez pas de vérifier l’humidité de votre compost et d’ajouter de l’eau au besoin. Cela doit rester humide mais l’eau ne doit pas couler entre vos doigts. Éventuellement quand les bac à compost seront disponible, cela facilitera encore plus le compostage : Juste remplir votre bac de déchets organiques!

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Cet article a été rédigé par lisa
lundi 15 février 2010 dans la catégorie pollution
jeudi 11 février 2010

Réduire les émissions de carbone, mais et l’ozone?

Au dernier sommet de Copenhague, il a bien sur été question de gaz à effet de serre, cependant, il semblerait qu’un raccourci soit, à tort, désormais établi avec le gaz carbonique. Or, il s’avère que le C02 est un gaz nocif pour l’atmosphère parmi tant d’autres. Parmi les délaissés l’Ozone ou 03. Si l’on veut compter sur le courtier en assurance de la Planète Terre pour nous assurer un avenir fait de ciels bleu éclatant et de nuages immaculés, il va falloir penser à lutter contre ce grand absent des derniers débats.
L’ozone, comme tous les gaz, est effrayant de mobilité : venu d’Asie, il sera dans le ciel nord américain quelques jours plus tard. Du coup, les efforts collatéraux prennent une ampleur croissante. En effet, si un accord a été conclu entre la Chine et les Etats Unis à propos du C02 l’O3 lui s’est fait bien discret. Et pour cause.

Gaz ambigu, l’ozone est aussi nécessaire que néfaste. Indispensable dans les hautes couches de l’atmosphère, il nous protège des rayons ultraviolets. Mais, il devient dévastateur quand sa concentration est trop forte entre la surface de la terre et jusqu’à quinze kilomètre d’altitude. Cette partie de l’atmosphère appelée troposphère est le berceau de la vie sur terre, on y respire, le cycle de l’eau s’y forme, les humains, la faune et la flore s’y développent. Autant dire que menacer cet équilibre revient à menacer notre vie directement. A forte concentration, l’ozone oxyde les végétaux et attaque les voies respiratoires.


Ce grand absent des débats actuels est, en fait, le vieux compagnon de la lutte anti-pollution. Rappelez-vous, 1987, la conférence de Montréal : c’était là que c’était décidé l’incrimination sans sursis des CFC, ou gaz réfrigérants et propulseurs utilisés dans la fabrications des réfrigérateurs et déodorants. Et oui, l’ozone c’est le fameux trou de la couche d’ozone, quelque peu éclipsé du devant de la scène médiatique au profit de l’effet de serre. Les trop célèbres trous sont pourtant une fâcheuse réalité des pôles et ce, pour des dizaines d’années encore. Surtout que la Chine ne fait pas partie des signataires…
Mais l’ozone est aussi un pollueur latent : il est aussi le résultat de la combinaison des rayons du Soleil et des polluants, comme le dioxyde d’azote. Ce dernier correspond au gaz brun roux s’échappant des pots d’échappement, c’est lui qui a cette odeur douceâtre et écœurante que l’on ressent sur une route de grande circulation ou plus encore par temps froid. Il vient aussi des cheminées, des incinérateurs ou incendies…

Nous disions que l’ozone était mobile, il est aussi un sujet d’étude complexe : s’il provient des zones industrielles, il sera plus élevé dans les zones rurales, quelques jours plus tard, le temps de se former. A petite distance ou entre continents, il s’agit aujourd’hui de comprendre les effets de l’ozone d’importation de comprendre sa formation, notamment au printemps aux Etats Unis. C’est à la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) américaine que l’on doit les études sur le sujet.
En effet, il est désormais vital de connaitre les effets directs sur l’agriculture, les animaux ou les humains : on peut d’ores et déjà lui imputer des décès et des pertes agricoles non négligeable. Même si les pics à l’ozone se font plus rare, notamment grâce aux réglementations sur les vitesses de circulation, il ne faut pas baisser la garde et stimuler les mesures de préventions. Si l’03 ne survit que quelques semaines dans l’atmosphère, ce n’est pas une raison pour le négliger dans lutte contre l’effet de serre et le réchauffement climatique.

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Cet article a été rédigé par lisa
jeudi 11 février 2010 dans la catégorie pollution
mardi 22 décembre 2009

Le transport en commun pour diminuer la pollution automobile

Il n’est pas facile de sortir de sa routine et de son confort. Toutefois quelques petits gestes peuvent grandement jouer un rôle lorsqu’on parle de la santé de notre planète. Un simple changement comme prendre le transport en commun au lieu de votre voiture peut vous faire économiser, tout en réduisant votre niveau de stress, et en vous aidant à économiser quelques sous.

Plusieurs choix s’offrent à vous lorsqu’il est question de transport communautaire. Si vous habitez en dehors de la ville, vous avez le choix entre l’autobus, le réseau de train de banlieue et le covoiturage.

En ville, ces choix s’offrent également à vous mais il est également possible d’effectuer ses déplacements à vélos ou à pieds, puisque tout est à proximité de votre demeure. Depuis 2009, la ville de Montréal offre même un service de vélo communautaire, qui permet de vous déplacer dans la ville à vélo sans nécessairement être propriétaire de son propre vélo. Si vous n’êtes pas sur que vous allez aimer l’expérience, tentez quand même le Bixi, car les 30 premières minutes sont gratuites! On ne sait jamais.

Ces moyens de transport sont grandement à considérer car la pollution automobile compose près de 25% de la pollution de l’air en général. En effet, ces machines à moteurs rejettent plusieurs gaz comme le gaz carbonique (qui n’est pas nécessairement toxique, mais qui joue un très grand rôle pour le réchauffement de la planète du aux gaz à effets de serre), le monoxyde de carbone ou même l’oxydes d’azote.

Ces moteurs consomment également des produits comme le pétrole ou huile, qui eux aussi, polluent énormément notre planète. En effet, que ce soient lorsqu’elles sont brûlée ou lors de leur transport (par exemple, lorsqu’un bateau remplie de pétrole se déverse dans nos cours d’eau), ces produits sont hautement toxique pour nous et pour tous les êtres vivants de la planète. De plus, puisque ces ressources ne sont pas renouvelables, encore une autre bonne raison pour ne pas les gaspiller!

Finalement, à bien y penser, changer notre quotidien pour limiter nos traces sur la planète n’est peut-être pas trop difficile quand on voit tous les effets négatifs de la pollution automobile! Ensemble, on peut faire un changement!

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Cet article a été rédigé par Thomas
mardi 22 décembre 2009 dans la catégorie pollution
lundi 21 décembre 2009

Les gaz à effet de serre

On entend souvent parler des gaz à effet de serre et on voudrait bien faire notre part pour aider à les réduire, mais il est difficile de savoir clairement ces gaz origine de ou. En effet, ils peuvent être produit par plusieurs causes naturelles ou humaines.

Quand on penses à tous les automobiles et autres moyens de transport qui brulent des combustibles fossiles (ex. Pétrole, charbon, etc.), on réalise à quel point l’homme rejette dans l’univers des quantité impressionnante de dioxyde de carbone provenant de carbone qui était depuis longtemps enfouie sous la terre, plus précisément depuis l’aire primaire.

On peut donc constater en effet que l’homme joue un grand rôle dans l’augmentation de CO2 via ces machines à carburants, toutefois ce n’est pas la seule activité humaine qui nuit à la planète. En effet, un autre exemples serait les phénomènes de déforestation massive provoquent un rejet immense de CO2 dans l’atmosphère puisque les jeunes pousses remplaçant nos arbres absorbent beaucoup moins de carbone comparativement à tous les gaz qui sont émit par la dégradation des arbres morts.

Il est donc important pour les diverses d’entreprise de prévoir des plans afin de rendre leurs actions carboneutres, c’est à dire, de compenser pour toutes leurs émissions de carbone sur la planète. Plusieurs moyens peuvent être utilisés pour obtenir ce titre carboneutre. Par exemple, l’exemple le plus concret et le plus facile à comprendre serait de planter des centaines d’arbres qui aideraient à purifier l’air. Un autre exemple serait d’investir dans des machineries qui rejettent beaucoup moins de gaz nocifs.

Même si c’est exemples sont très concrets, ce n’est pas toujours évident de le mettre en œuvre. Planétair est un organisme qui a pour mission de réduire les émissions de gaz dans l’atmosphère. Elle souhaite sensibiliser les entreprises et les aider à minimiser leur empreinte via l’achat de crédits compensatoires.

Bref si vous trouvez cette idée intéressante et souhaitez également faire votre part, Planétair souhaite également sensibiliser les consommateurs et le public dans leur quotidien afin de les aider à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Allez visiter le sites et plusieurs outils vous sont proposé pour évaluer votre consommation d’énergie au quotidien.

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Cet article a été rédigé par Thomas
lundi 21 décembre 2009 dans la catégorie pollution
dimanche 20 décembre 2009

Sauvons nos espèces

Avec les nombreux changements climatiques que nous vivons depuis quelques années, nous remarquons que notre planète change drastiquement. Si nous percevons déjà plusieurs conséquences liées à notre quotidien, imaginez la vie de tous les animaux et végétaux de notre planète.

À travers le globe divers effets se font ressentir pour les populations animales. On pense à la fonte des glaciers qui nuisent à la survie de plusieurs espèces polaires qui dépendent des eaux froides pour vivre, ou même aux nombreux feux de forêts qui rasent les habitats de tous ces animaux. En fait, ce n’est pas ces changements en tant que tel qui pose problèmes, mais bien la vitesse à laquelle ils arrivent. Les animaux n’ont donc pas le temps de réellement s’habituer à ces changements.

Il est plus facile pour les animaux de migrer vers le nord, mais pour ceux vivants déjà en arctique, il est plus difficile de s’adapter. En effet, les manchots et les ours polaire sont principalement visés lorsqu’on parle de la disparition des banquises.

C’est pourquoi nous devons tous agir pour améliorer la situation, car ces animaux sont littéralement ceux qui en souffrent sans pouvoir agir sur les causes directes. De simples petits gestes au quotidien peuvent aider, mais il faut également faire des lois pour les grandes entreprises afin d’éviter les abus sur la pollution à longue échelle.

Ce n’est pas que le réchauffement climatique qui cause des dégâts et ce n’est pas seulement les animaux qui sont en danger. En effet, plusieurs végétaux sont également en voix de disparitions même si cela reste plus dur à imaginer. Que ce soit par une consommation massive, ou par une pollution extrême, tout ces phénomènes poussés au maximum cause un très grand tort à notre planète.

On peut toutefois stopper l’effet en boycottant les produits comme le bois exotique afin de stopper la déforestation, cultiver nous-mêmes nos aliments bio afin de réduire l’agriculture utilisant des pesticides ou autres aliments et même arrêter d’encourager la chasse des animaux lorsque cela enfreint aux règlementations.

Bref, unissons-nous afin d’aider à diminuer et à contrôler les extinctions d’espèces animales et végétales. La santé de notre planète et de tout ses êtres vivants est importante.

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Cet article a été rédigé par Thomas
dimanche 20 décembre 2009 dans la catégorie Extinctions
samedi 19 décembre 2009

Les ouragans, menaçants et impressionnants!

Les ouragans sont d’extraordinaires phénomènes naturels. Arrachant tout sur leur passage et causant énormément de dégâts, ces cyclones tropicaux peuvent toucher plusieurs pays à la fois. En effet, ces dépressions se forment dans les océans des tropiques, c’est à dire, prés des deux lignes imaginaires de notre planète, parallèle à notre équateur. La perturbation causera une dépression tropicale puis se transformera en tempête assez importante. Fortes pluies, vents très puissants, il est très compréhensible que ces événements soient redoutés de tous.

La saison plus propice à ces tempêtes se trouve vers la fin de l’été, quand l’eau est beaucoup plus chaude. Toutefois d’une région à l’autre, les périodes critiques sont un peu différentes. Dans la région Atlantique Nord, cela commence fin juin jusqu’à la mi-novembre avec un pic important en début septembre. Dans la région pacifique nord-ouest, l’activité est répartie sur toute l’année, mais comparativement à la région Atlantique, elle connaît aussi un pic début Septembre. Bref ce ne sont que deux exemples, mais si vous prévoyez partir pour un court séjour dans le sud, informez-vous des périodes à risque dans la région où vous prévoyez partir.

On entend souvent dans les médias plusieurs noms pour parler de ces tempêtes : Katrina, Wilma, etc. Les tempêtes sont nommées selon un ordre précis avec des prénoms de sexe féminin ou masculin. Vous pourriez penser que c’est le premier qui voit ou prédit l’ouragan qui le nomme à son nom, mais non. Une liste déterminée d’avance est établie.  Par exemple, si cette année ce serait les noms de femme (car d’une année à l’autre on alterne les noms féminins et masculins) le premier ouragan débuterait par la lettre A, le second par la lettre B, et ainsi de suite.

Plusieurs centre se spécialisent dans la prévision de ces tempêtes afin d’en informer la population. Cela peut s’avérer un outil important à consulter lors de votre planification de voyage. Il sera également très utile pour les habitants des pays plus au sud, afin de les aider à prévoir ce qui les attends. Toutefois, il peut s’avérer difficile de prévoir à 100% les répercutions de ces ouragans. Même parfois, l’état d’urgence est décrété mais trop tard ce qui laisse peu de temps pour se préparer à point afin de minimiser les dégâts.

Dans la plupart des villes, plusieurs plans d’alerte et routes d’évacuation sont également mises en place afin de maximiser les plan de crises des différentes municipalités. Si vous êtes donc de passage, notez les biens car on ne sait jamais quand l’état d’alerte arrivera!

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Cet article a été rédigé par Thomas
samedi 19 décembre 2009 dans la catégorie météo
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